02.10.2009
BSG 4x16 Deadlock

Inceste, féminisme et flingues
Qu'est-ce qu'on se marre dans ce vaisseau ! En tout cas pendant la première partie de l'épisode. Ellen met la pagaille à bord du Galactica, comme à son habitude me direz-vous, oui mais là non seulement c'est en partie involontaire mais en plus on en vient à ressentir de la peine pour elle (rien que ça !). Elle arrive un peu au mauvais moment c'est vrai, son homme est heureux en ménage, il va avoir un bébé et il a arrêté de boire en public. Mais Ellen se montre prète à tout entendre, tout sauf le fait qu'il ait couché avec leur fille et qu'ils attendent l'heureux évènement qu'elle n'a jamais réussi à leur donner durant leurs milliers d'années de vie commune. En plus elle apprend ça un peu de la pire des manières, au détour d'une conversation (Tori, on ne te refera pas plus !) Il y a de quoi se sentir blessée, trahie et plus encore surtout quand visiblement le pouvoir de l'Amour est à prendre au premier degré chez les cylons.

À en croire le sort de Liam, si Ellen et Saul n'ont jamais pu procréer c'est parce qu'ils ne s'aimaient pas assez. Mais c'est assez paradoxal comme information dans la mesure où au bout de tant d'années ensemble ils auraient dû s'en rendre compte. Alors certes, le fait de ne plus être que cinq limite en choix et rapproche les survivants, et de même ils ont toujours été un couple libre. Mais autre fait contradictoire, Tigh pensait à Ellen quand il couchait avec Caprica donc c'est en grande partie de cet amour que le bébé a été conçu. Dans tous les cas le problème est réglé puisque le bébé n'y survivra pas, ce qui règle un autre point décisif : le sort des cylons de la flotte.

Parce que Tori a encore eu une brillante idée, convaincre ses semblables que leur avenir n'est pas parmis les humains, surtout maintenant qu'ils peuvent se reproduire en famille. L'idée là encore donne la nausée à maman Ellen qui n'a déjà pas réussi à digérer ses parties de jambe en l'air avec son fils son père son fils enfin avec Cavil. Mais comme elle est joueuse, elle remet son vote à plus tard, histoire que le soap prenne une tournure qui lui convienne plus. Les Final Five ont donc voté et le reste de leur progéniture rebelle restera avec eux pour repeindre les murs de la maison.

Oui parce que comme il n'y a plus grand chose à faire en attendant la fin de la civilisation humaine, on redécore l'intérieur du Galactica à la glu organique. Et Bill continue de se poser des questions sur le bien fondé de l'entreprise, ou plutôt il regarde impuissant son beau navire se transformer en vaisseau cylon. Il y a de quoi avoir le bourdon pour quelqu'un qui a toujours refusé toute forme de mise en réseau dans l'enceinte de son bâtiment. Et il y a de quoi noyer son chagrin dans l'alcool quand on sent que tout ce qu'on a construit est en train de s'effondrer morceau par morceau.

Un qui profite bien de l'affaiblissement du grand Adama, c'est Baltar. Le pauvre ne retrouve pas son clan de groupies dans l'adoration où il l'avait laissé. Au contraire, le fait de devoir survivre seules, abandonnées de Gaïus heu de Dieu, a commencé à émanciper ces dernières. Paula en tête, elles se sont organisé un moyen de subsistance et une nouvelle vie que bien sûr Baltar va balayer en un tour de main afin de retrouver sa position de leader. Et comme Dieu ne fait plus vraiment recette, le voilà à organiser son petit groupe en gang de rue, prêt à décharger les armes sur les caïds du quartier et récupérer tout ce qu'ils trouvent pour en faire don à la veuve et l'orphelin. Ah ! ... Si on m'avait dit que Baltar allait à un moment donné se prendre pour Robin des Bois, ça je ne l'aurais pas crû. Mais puisque le but est simplement de nourrir son égo démesuré, pourquoi pas en effet.

Pendant ce temps pour ne pas changer, Kara désespère de voir son mari se réveiller et boit comme un trou, Boomer est de retour dans sa cellule et Roslin se balade dans les couloirs, toujours aussi ébahie devant l'humanité des cylons.

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15.06.2009
BSG 4x15 No Exit

Je bloque un peu sur la review de l'épisode parce que No Exit c'est un peu une check-list list déguisée en épisode et faire la check-list d'une check-list n'est pas l'exercice le plus passionnant qu'il soit. Mais il ne faut pas croire que je n'aie pas apprécié l'épisode, au contraire j'ai adoré cette pluie de révélation, d'autant plus que j'étais clouée au lit avec 40 de fièvre (je vous laisse imaginer le résultat dans mon esprit déjà bien tordu...).

Sauf que les révélations sont tellement importantes qu'elles prennent le dessus sur tout le reste : le réveil d'Ellen n'est plus qu'un prétexte aux questions abordées, de même que la passation de pouvoir de Roslin à Lee (furieux défenseur de la démocratie au début de la série devenu ici nouveau tyran de la flotte) aurait mérité un gros approfondissement, surtout vue la situation dont le Galactica vient tout juste de sortir ; et le fait que le bâtiment commence à tomber en ruine vire presque à l'anecdote.

Le problème surtout est d'après moi le fait que toutes les révélations ou presque aient été concentrées dans cet épisode et que les quelques qui suivent donnent l'impression que tous propos et histoires dignes d'intérêt aient été aspirées ultérieurement. En attendant le final les personnages s'occupent comme ils peuvent, et les téléspectateurs en font de même. Ainsi la révolte passionnante en deux épisodes aurait pu s'étaler un peu plus et on aurait pu ne pas être submergés par l'averse de réponses de celui-ci.

Mais comme il s'agit du dernier très bon épisode de BSG avant le final je vais arrêter avec les points négatifs. Donc en gros voilà, on a d'un côté le retour d'Ellen et de l'autre Sam dont la mémoire ressurgit à cause de la balle qu'il a reçue. J'ai eu l'impression d'assister à une joute de révélations vu comme elles pleuvaient de chaque côté. Déjà, voir Cavil se faire souffler dans les bronches est une chose à laquelle il faut avoir assisté au moins une fois. Vue la pagaille qu'il nous a mise, c'est la moindre des choses, et puis il faut dire que sa conversation avec moman permet de voir le personnage sous un nouvel angle : pourquoi la guerre ? Parce que le gamin est capricieux. Pourquoi les FF n'ont aucun souvenir ? Par vengeance et parce qu'il voulait avoir la paix.

D'ailleurs en petit pervers il en a profité pour tester certains concepts freudiens comme par exemple coucher avec sa mère. Et ce faisant en toute lucidité, c'est à son père qu'il est allé crever un œil – parce qu'il faut bien l'avouer, inceste ou pas inceste, se crever les yeux à soi-même ça relève de la psychiatrie... Pour continuer sur la même thématique, le spitch du petit Johnny sur l'imperfection de son corps qu'il ressent comme un énorme handicap peut être mis en parallèle avec le sort d'Œdipe : le pied sert à figurer l'âme et Œdipe a eu les tendons coupés à la naissance par son père. Sa conduite psychique a donc été conditionnée par cette part d'âme dont on l'a privé dès le départ et qui est à l'origine de sa colère, elle-même source de l'accomplissement de l'Oracle. Hum... Tiens d'ailleurs comme Jocaste, Ellen meurt à cause de ses parties de jambes en l'air avec son petit con de pré-ado. Et le parallèle ne s'arrête pas là : tous deux sont des petits nerveux qui surcompensent par une mégalomanie sans limites. Mais là où ça relève de l'insconcient chez Œdipe, Cavil en fait un jeu en renversant le mythe : c'est justement sa vision imparfaite du monde qu'il reproche à ses parents et qui le pousse à restreindre la perception des dimensions chez son père. Et là encore, gros clin d'œil (navrant je sais..) à la mythologie puisque le Cyclope est considéré comme un larbin de Zeus.

Et pendant ce temps, Sam sert de fenêtre sur leur passé aux autres FF et permet ainsi de reconstituer le puzzle de leur odyssée. Là encore on en apprend de bien belles comme l'existence anecdotique d'un feu huitième cylon qui n'a pour but que de justifier le numéro de fabrication des Shanon, le fait que ce soit aux Final Five que l'humanité doive sa nouvelle portée de Cylons, la guerre, sa condition de sans planète fixe, etc... et c'est sans parler du couple gagnant avec la nympho tueuse et l'ingénieur en chef du projet Sauvons l'univers, créons d'autres Cylons. Et Kara, elle, pendant ce temps, elle cherche sa place dans cette mythologie, ayant le vibrant espoir que les scénaristes aient décidé de donner une raison à son existence et à son destin des plus ambigu ; le tout en faisant montre de l'ambivalence la plus désarmante (mais qui la caractérise si bien) puisqu'elle se rend compte qu'elle aime encore son mari lorsque ce dernier se met à tourner au bouillon. Irrécupérable la Starbuck...

Bon et puis je pourrais bien continuer encore longtemps sur l'épisode mais on va s'arrêter là pour cette fois, histoire d'en laisser un peu pour les prochaines reviews.

Cette fois l'oeil c'est juste pour montrer la symétrie avec le 4x01. Après promis j'arrête.
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19.03.2009
BSG 4x14 Blood on the Scales

La review qui tarde et tarde et tarde... J'avais l'intention de la poster en début de semaine dernière et rattraper mon retard pour être à jour au moment de la fin apocalyptique qu'on nous a sans aucun doute préparée et puis finalement j'ai dû me faire enlever par des extraterrestres ou alors ma montre est sacrément déréglée parce que pour le coup, 6 reviews en 3 jours, ça risque d'être un peu chaud.

En tout cas, snif, déjà avec cet épisode on sent que la fin approche. On nous avait déjà tué Dee à la reprise mais même si elle était là depuis le début, perso je l'avais déjà oubliée l'épisode suivant. C'est triste à dire même si paradoxalement je n'ai jamais vraiment pu la saquer... Allez comprendre. Mais là on parle de Felix quand même. C'est pas n'importe qui, hein. Il a quand même eu le droit à ses propres webisodes, c'est pas rien. Et puis surtout il représente un peu l'âme de la série mine de rien, avec son côté idéaliste prêt à se perdre pour apporter un monde meilleur. Il a d'abord cru en la science comme remède aux problèmes des hommes, puis s'est tourné vers Baltar notamment pour bâtir une nouvelle société au moment de la découverte de New Caprica. Puis il s'est tourné vers Zarek en désespoir de cause devant les négociations de ses gouvernants avec les ennemis jurés, voyant l'humanité sur le point de disparaître. Le plus triste je trouve c'est que ces deux personnages qui sont probablement les seuls à l'avoir si bien cerné l'ont manipulé à mort. Mais ce n'est pas totalement glauque et pathétique (heureusement parce que y'a de quoi plomber un peu l'ambiance là) vu le regard entendu entre Gaeta et Zarek à la fin de l'épisode ; en tout cas pour moi ce sourire de Felix signifiait quelque chose comme "à bon entendeur ... ", qu'il savait très bien depuis le départ dans quoi il s'embarquait.

Il n'imaginait probablement pas que l'autre allait zigouiller tout le Quorum au moment historique où ses représentant allaient enfin prendre une position courageuse (satanée ironie du sort) ou qu'il faudrait que lui-même donne des ordres d'éxecution, ou que Roslin sortirait de sa torpeur et déciderait de tout faire pêter mais je pense qu'il savait que l'issue ne serait pas des plus joyeuses. Sauf que même si sa jambe ne le démange plus et Sam s'est pris un retour de karma en pleine tronche, le monde n'en sort pas plus beau. En gros la récré est finie, on retourne dans le rang.

J'ai trouvé que l'épisode renvoyait étonnement bien à la période insurrection de New Caprica. Particulièrement le moment des règlements de comptes avec les procès à la sauvage menés par les apprentis final five et miss "what the frak am I ?" sous les ordres de Monsieur le Président par intérim express Zarek. Le combat n'est pas le même mais les insurgés de l'époque et du moment sont les mêmes et Gaeta se trouve dans la même position d'être exécuté, (probablement même dans le même sas) sans broncher, juste parce qu'il assume chacun de ses choix. Bref j'adore. J'adore aussi le coup de Romo qui nous montre une autre facette de sa maîtrise de THE stylo et Tyrol qui se prend pour Bruce Willis dans les conduits d'aération du battlestar.

Et lorsque les idéalistes sont exécutés, on se rend compte que les fondations du navire sont en train de se fissurer. Re snif.
20:34 Publié dans Battlestar Galactica | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.03.2009
BSG 4x13 The Oath

C'est fou ce qu'une petite alliance de rien du tout avec son ennemi juré peut provoquer comme polémiques... L'épisode précédent nous annonçait que cette histoire allait dégénérer, le résultat est largement à la hauteur de mes espérances.

On a donc le droit à une belle leçon de manipulation de la part de Zarek qui n'a pas beaucoup d'efforts à faire puisqu'il joue avec les peurs et la colère chers à l'espèce humaine. Les fruits sont mûrs, il n'a qu'à les ramasser. Pour Gaeta par exemple : ce dernier est convaincu d'être dans son droit, voire même qu'il est de son devoir de rétablir la situation. Vu d'en bas, l'administration Roslin - Adama semble à son aise avec les concessions faites aux Cylons, au point d'en garder un comme Second dans la chaine de commandement ; Adama semble parfois oublier la situation de Tigh comme le montre leur conversation devant le café aux algues au sujet du Quorum.

Même s'il est avant tout guidé par la douleur (douleur causée par un Cylon) Gaeta se place en révolutionnaire, mais sans réelle conscience des conséquences incontrôlables qu'aura son soulèvement (qu'il mène d'une main de maître il faut bien l'avouer) , contrairement à Zarek qui sait exactement à quoi s'attendre, comme il le dit en assommant le Chef Laird : ce n'est pas le dernier.

Les humains ont peur d'être assujettis aux Cylons comme sur New Caprica ou de les voir s'infiltrer dans tous les rouages du système avant de tout détruire comme ils l'ont fait à bord des colonies. Dans tous les cas leur peur est assez fondée, on ne peut pas dire le contraire. Et c'est ce que souligne Lee, oui il a un problème avec les Cylons parce qu'ils ont pratiquement anihilé l'espèce humaine. Effectivement oublier, pardonner, intégrer les cylons dans la flotte c'est impossible sans faire de casse. Et c'est dans cette logique qu'on se retrouve non pas face à des insurgés castés pour l'occasion mais bel et bien à des personnages qu'on connait de longue date, depuis le tout début pour certains.
Dans le cas de Sam c'est dans l'ordre des choses : Diana et lui jouaient puis combattaient les cylons ensemble. Elle a dû se sentir un peu trahie tout de même. Pour les autres aussi, il s'agit d'une colère refoulée qui peut enfin sortir, quelle qu'en soit la victime : Lee parce qu'il s'est mis à faire dans le juste et légal, Laird parce qu'il obéit aux ordres, Helo (encore) parce qu'il a tué le lieutenant Thorne sur le Pegasus pour empêcher sa future épouse de se faire violer, etc... On a donc le droit à une révolte motivée par un certain idéal mais qui se transforme en règlement de comptes.

Mais à part Zarek qui réussit même à berner Lee en lui faisant croire que son père n'avait juste pas confiance en lui, la situation fait un autre heureux en la personne de Kara qui se réveille de son hibernation de zombie en pleine introspection sur le sens de sa mort pour zigouiller du colonial. Voilà, c'est tout ce qu'il lui fallait pour lui faire plaisir à la Starbuck. Un flingue, une mission, un présidentiable en veston à secourir.
Le cliffhanger en lui-même n'est pas spécialement époustouflant, même si on se rapproche dangereusement de la fin, on sait que Roslin ne mourra pas dans une explosion et qu'Adama doit encore rester un peu pour ramener l'ordre à bord de son bébé, mais comme l'intérêt de l'épisode n'est pas là mais bel et bien dans le chaos et l'inévitabilité de cette insurrection, je ne vais pas faire la fine bouche. L'épisode est suffisamment chargé en intensité sans en rajouter une louche inutile.

Bilan : Frack. Vraiment. On sent la fin approcher et c'en est effrayant. Mais surtout on est dans une logique parfaite par rapport à la situation de la flotte. Les survivants ont dû abandonner les espoirs qu'ils avaient mis sur la découverte de la Terre, et maintenant on leur demande d'accepter gentiment l'intégration dans leurs résidences de fortune des responsables de leur misère, ceux qui ont tué leurs familles, leurs amis et tous leurs espoirs. Donc l'inévitable arrive, ce n'est pas beau à voir, la confiance qu'ils ont les uns dans les autres est en train de voler en éclat alors que c'est quand même un peu tout ce qu'ils leur reste, et voir les derniers survivants de l'humanité s'entredéchirer et se canarder pour régler de vieux comptes, je trouve ça terrible. Et le pire c'est que ce n'est pas fini.

18:20 Publié dans Battlestar Galactica | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24.02.2009
BSG 1x09 Tigh Me Up, Tigh Me Down
Baltar - Look, it's not magic, it's science. If you want my result, you're gonna have to wait a while.
Adama - I gave you her sample this morning.
Baltar - I have started and stopped the test twice already now so I'm running a little behind.
Adama - Twice?
Roslin - My fault... long story.
Adama - Your fault?
Baltar - Yes, I probably shouldn't have mentioned that.
Roslin - No, you probably shouldn't have.
Adama - Did you tell him to stop Ellen's tests?
Roslin - Yes, I did.
Adama - Why?
Roslin - Well, I had some concerns.
Adama - About what?
Roslin - In all honesty, I think it's fair to say that your behavior recently has been odd.
Adama - My behavior? What, do you think I'm a Cylon? Me?
Roslin - You can't deny that you've been making these-- what are they called... off-log calls? These mysterious trips off the ship.
Adama - Where did you hear that? Have you been spying on me, on my own ship!
Baltar - Ladies and gentlemen, please, please. We're in a laboratory. There are hazardous chemical compounds everywhere. That-- that's a thermo-nuclear bomb, for frak's sake.
Apollo - What-- what do you mean, unlogged-- mysterious trips... what's going on?
Adama - I had to go to the Rising Star and I didn't want Tigh to know about it.
Roslin - Why not?
Adama - Because whether or not his wife is a Cylon, she's nothing but trouble and I wanted to keep her away from him as long as I could.
Apollo - Well, then, why did you bring her on board the ship?
Adama - Because she's his wife! I couldn't refuse her access to her own husband without causing suspicion. Besides, I wanted her close to me.
Ellen - I told you! I told you he wanted me.
Baltar - Oh, lovely.
Tigh - What the hell's going on? You have been secretly visiting my wife?
Adama - No! Yes-- but it's complicated.
Ellen - I told you. He's been after me for years!
Adama - What?
Ellen - Now, boys, boys, don't fight over little ol' me.
Roslin - Ellen, be quiet!
Ellen - No, you don't tell me—
Apollo - I think we should all just take a deep, deep breath.
Adama - I was afraid that she might be a Cylon. So I brought her blood over here and had it tested.
Roslin - That's why you cancelled your test?
Adama - How'd you know about that?
Tigh - You didn't tell me he was testing my wife.
Adama - You met with the President?
Roslin - Yes. She thought you might be a Cylon.
Adama - I know.
Gaeta on intercom - Attention, pass the word to the Commander the X.O. And the C.A.G. Commander Adama, Colonel Tigh, Captain Adama please report to C.I.C.
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23.02.2009
BSG 4x12 A Disquiet Follows my Soul

Ce n'est pas l'épisode du siècle mais il se laisse regarder. Le fait est qu'on a plus affaire à un épisode de transition qu'autre chose mais après le retour en fanfare de la série ça fait quand même du bien. On est toujours en plein contre-coup du fiasco Terre. Roslin la première en est encore au même point qu'un épisode plus tôt, à se demander ce qui peut valoir le coup de continuer à se battre. Non seulement elle n'est pas la dying leader qu'elle croyait être mais en plus il n'y a plus de Terre à laquelle se raccrocher. Et les encouragements d'Adama n'y font rien, elle préfère profiter du peu de temps qui lui reste pour s'amuser un peu.

Mais voilà ce n'est pas forcément le meilleur moment pour être égoïste. Elle a accepté son statut de Présidente en connaissance de cause, malgré sa maladie, et voilà que maintenant que la flotte est en train de se disloquer, elle échange sa panoplie de tyran contre un jogging et laisse le soin de régner à Tom Zarek. Comment les choses pourraient-elles rentrer dans l'ordre avec un type pareil aux commandes ? Est-ce qu'elle s'attendait vraiment à ce qu'il attende sagement des directives qui ne viendraient jamais ?

Résultat, la cylophobie ne fait que se greffer sur les tensions et problèmes déjà existants. Les gens ont juste besoin de quelqu'un à blâmer et cette fois les bouc-émissaires tout désignés sont les cylons. Après tout comment en vouloir aux gens de se méfier des êtres qui ont pratiquement exterminé leur espèce, tué leurs familles et les ont laissés errer dans l'espèce à bord d'un vaisseau-musée ? Et au lieu de leur rendre la pareille, les dirigeants les laissent se promener dans la flotte, tranquillement, pratiquement l'air de rien. Il y en a un qui fulmine un brin, c'est notre cher Gaeta qui non seulement a perdu sa jambe à cause d'un final five mais en plus ne reçoit pas les soins qu'il espère à cause des rejetons de cylons qui passent en priorité à l'infirmerie. C'est vraiment pas de bol pour lui quand même : il fallait que toutes les familles cylons débarquent à l'infirmerie en même temps que lui. La scène est un peu exagérée, ça fait limite invasion tout ça, un peu de subtilité aurait été la bienvenue...

Mais la scène est également nécessaire pour introduire le cas Nicky qui se révèle être un bébé 100% humain finalement. Ce n'est pas un mal vu le peu de traitement qui lui a été accordé auparavant. Au moins on n'a plus à se demander pourquoi tout le monde vouait un culte à Héra et faisait des rêves cheloux d'elle dans un théâtre alors que lui avait juste le don de faire faire des crises de nerfs à tout le monde à cause de ses cris incessants. Après c'est quand même un peu téléphoné. En fait Callie a couché avec Hot Dog. Ah. Ok. Pourquoi pas. On aurait aussi bien pu nous dire qu'elle avait fait semblant d'être enceinte et qu'elle avait trouvé le bébé dans une grotte. Mais après tout on ne sait pas grand chose de la période New Caprica. Avant de la voir sur New Caprica on en était resté à Callie qui se fait tabasser par Tyrol en pleine introspection sur sa pseudo cylonitude - soit dit en passant Cavill a dû bien se fendre la poire devant les interrogations du chef quant à sa nature. Quel comique celui-là... Bref. Ni une ni deux, Tyrol profite de la bonne nouvelle pour se débarrasser du mouflet. Hum, on sent vraiment que les scénaristes ne savaient plus trop quoi faire du petit. L'amour inconditionnel en prend un sacré coup mine de rien. Mais peut-être que c'est pour le mieux malgré tout : c'est vrai qu'une fois mise au courant de la situation, Tori aurait probablement essayé d'étouffer le pauvre petit avec un coussin afin qu'il aille rejoindre sa maman. Elle a un cœur gros comme ça la Tori lorsqu'il s'agit de ceux qu'elle aime.

L'épisode en lui même est plutôt intéressant dans la mesure où il met en perspective les tensions relatives au nouveau statut des cylons et les difficultés qu'ont les différents camps à accepter la chose. Par contre la résolution du cas de l'hybride finalement pas hybride, je l'ai trouvée un peu maladroite et pour le coup je me demande s'il n'aurait pas mieux valu ne pas ressortir cette histoire au lieu d'essayer d'y trouver une justification aussi médiocre.
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03.02.2009
BSG 4x11 Sometimes a great Notion

Tout ça pour ça ! Non ce n'est pas mon avis sur l'épisode après une si longue attente mais ce qui ressort de la découverte de la Terre. C'est une impasse. La flotte tout entière avait placé ses espoirs dans cette planète et les voilà réduits à néant en quelques secondes. Non seulement la planète est inhabitée mais en plus elle renvoie violemment les coloniaux à leur propre sort puisque ses habitants ont été tués par une explosion atomique.

J'ai du mal à l'écrire cette review. Il y a énormément de choses à dire sur l'épisode et forcément je ne sais pas par quel bout le prendre. J'ai adoré ce retour de la série, le fait de retrouver les personnages dans un moment aussi critique que la découverte de cette planète en ruine. On est bien loin de tout ce dont ils avaient rêvé ; la réalité égale rarement les rêves mais là c'est un cauchemar plus qu'autre chose. La claque.

On se retrouve donc face à des personnages déprimés, vidés, dont les espoirs et les rêves ont été balayés. Il ne leur reste plus rien pour avancer. Et Dee représente très bien cette dépression. Elle vit un moment merveilleux en compagnie de Lee mais ce n'est pas suffisant, c'est juste le signe pour elle que tout doit se terminer sur cette note joyeuse. Mais c'est pas très sympa pour Lee quand même, d'autant plus qu'elle lui disait un peu avant que s'il y avait une personne capable de convaincre les gens d'aller de l'avant c'était lui. Raté donc.
Et à partir de là, plus de masques, on ne se donne plus bonne figure. Le chaos prend place, les gens sont figés sur place, errent dans les couloirs sans but, le tout est saisissant de réalisme. Adama avait redonné espoir à tous ces gens qui venaient de perdre leur vie, leur famille, tous leurs repères en invoquant la réalité de la treizième planète. Le livre de la Pythie avait servi de guide à l'expédition en lui donnant un but.

Et voilà qu'il n'y a plus ni prophétie, ni destinée. Le voyage se transforme en errance. Finalement grâce à Tigh, Adama se ressaisit et reprend son rôle de meneur. Ce n'est pas le cas de Roslin qui tirait sa force de ce personnage de leader mourant dont le rôle était soi disant de mener tout ce beau monde vers un monde meilleur. C'est ce qu'on pouvait déjà constater dès le début de la saison avec sa véhémence à rejeter Kara et ce qu'elle représentait : une concurrente pour le rôle. Maintenant c'en est fini de la Laura battante, elle non plus ne voit plus de raison de continuer.

Pour Kara c'est une autre paire de manche. À l'instar d'Adama on sent bien qu'elle se sent responsable de l'échec Terre. Les paroles de l'hybride résonnent dans sa tête. Elle n'y croyait pas avant mais devant ce constat d'échec elle ne peut plus ignorer ses paroles. Surtout qu'elle doit se poser pas mal de questions et ne plus vraiment savoir qui elle est. Un peu comme le téléspectateur d'ailleurs. Si on sait qu'elle n'est pas le final final five, on ne sait pas non plus ce qu'elle est. Même Leoben est à court de réponses et voit toutes ses certitudes remises en question au point de tourner le dos à Kara. Côté chamboulements, on avance un peu avec son histoire de mort puisqu'elle retrouve son vaisseau et sa propre dépouille. Ainsi elle est bel et bien allé sur Terre. Peut-être même avec un peu trop d'enthousiasme vu qu'elle est pris la planète de plein fouet. Mais c'est Kara, rien d'étonnant à cela. Seulement voilà, ça n'explique toujours pas comment elle a fait pour se photocopier un nouveau vaisseau et un nouveau corps. Je veux bien croire qu'elle ne soit pas un cylon, pusqu'on nous le dit, ça doit être vrai, mais quand même, elle doit bien en avoir dans sa famille, un cousin, un arrière grand oncle, c'est pas possible autrement. Surtout si son père – qu'on ne connait toujours pas, s'amusait à dessiner le petit détail tout con qui l'a conduite à se photocopier un nouveau vaisseau et un nouveau corps.

Et puis on nous le dit presque clairement cette fois : les colons de la treizième, c'était des fraking toasters. Et ça m'étonnerait qu'ils n'aient été que 5 illuminés décidés à ne pas faire comme tout le monde - même si le Temple des Cinq ne s'appelle pas le Temple des Trente six mille huit cent soixante et quatorze virgule deux. Tiens et justement c'est de là qu'il vient le petit détail tout con qui ... enfin vous l'avez compris , l'œil de Jupiter quoi.

Mais revenons à nos moutons : rien ne nous dit que ces petites bêtes étaient les seuls habitants de la Terre. Peut-être qu'ils n'étaient bien qu'une poignée, vivant au milieu des indigènes. Ceci expliquerait qu'ils ne soient pas 6 milliards à s'être refait une jeunesse deux mille ans après leur mort. Surtout que si mes souvenirs sont bons c'est l'age que les Rouleaux sacrés donnent au temple des cinq. On pourrait donc en conclure que nos cinq larrons sont allé planter leurs tentes sur Terre puis sont allé faire deux trois trucs après leur mort comme fabriquer le tombeau d'Athéna ou du moins y ajouter leur carte des constellations vues depuis la Terre puis fonder leur temple au milieu des algues et semer deux trois cailloux sur la route de la Terre (comme l'espèce de bombe anti-cylon).

Ce ne sont que des spéculations, c'est peut-être l'exact contraire qui s'est produit mais bon... Vu que les principaux concernés ne se souviennent pas non plus de comment ils sont passés de morts à tout beaux tout neufs sur les colonies, on est mal barrés pour avoir réponse à nos questions. Mais c'est déjà bien qu'ils se souviennent d'une partie de leur vie sur Terre. Ça nous permet de découvrir déjà qu'Ellen est le cinquième cylon et ensuite qu'ils ne sont pour rien dans la destruction de la planète – enfin pour Ellen je n'en jugerai pas connaissant le personnage et vu sa réaction face au cataclysme. Mais là encore, questions : Est-elle à nouveau vivante ? Si oui ou est-elle ? Et est-ce qu'elle était vraiment blessée et dans le coma au début de la série ou morte comme présumé à ce moment là ?

Bref (oui j'ose encore dire bref après un tel pavé) et dire qu'il y en a qui n'ont pas aimé cet épisode (je ne citerai personne). C'est incompréhensible, vraiment. Des révélations en masse, un départ dans une nouvelle direction (l'inconnu le plus désarmant) et nombre de choses encore à découvrir. Pour moi c'est Noël avant l'heure.
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30.12.2008
BSG 4x10 Revelations

Non vous ne rêvez pas. Oui c'est bien la review de Revelations. Et dans les délais en plus puisque j'avais promis de la rédiger avant 2009. Et j'ai eu chaud étant donné que je suis en plein déménagement (c'est le second de l'année mais au moins je suis sûre que c'est le dernier), que la ville se transforme en piscine géante, ce qui m'oblige à mettre ma transportation de cartons en stand-by, et que là normalement je n'aurais plus dû avoir internet depuis 5 jours. Et là je me dis que je ferais mieux d'achever mes tergiversations avant que mon agrume de FAI décide de me mettre sur OFF.

Hum bref, le moins que l'on puisse dire au sujet de cet épisode, c'est qu'il porte bien son nom, et qu'il est vachement dense. Parce qu'on a tout de même trois bonnes intrigues bien consistantes qui s'entremêlent et aboutissent à une conclusion bien mémorable. En gros pour résumer, D'Anna vient mettre le boxon comme promis en lançant un ultimatum aux nouveaux leaders de la flotte et à Adama senior (qu'elle a bien voulu libérer pour exécuter ses ordres à elle) : si on ne lui envoie pas les FFour presto, elle tue ses otages, c'est-à-dire Roslin, les pilotes de Viper malencontreusement postés sur le vaisseau mère au moment du bond FTL et Baltar. Ou peut-être pas Baltar, ce type retombe toujours sur ses pattes. Sauf que D'Anna explique bien aux FFour qu'ils sont libres de la suivre ou pas. Enfin du moment où ils lui disent où est la Terre, celà va sans dire.

Donc pagaille à bord. Roslin et Lee sont d'accord sur la marche à suivre, une fois n'est pas coutume : ne pas céder au chantage et laisser les otages se faire gentiment exécuter. Comme je ne suis pas mauvaise langue, je ne dirai pas que pour Lee c'est avant tout un choix politique. Je l'écrirai juste (sachant que mon avis est on ne peut plus subjectif puisque je ne peux toujours pas me la saquer madame la dictatrice et que si j'avais été à la place de Lee, j'aurais fait en sorte de garder ma place). Mais ça c'est le plan B. Le A consiste à déployer une partie des Viper restants (sachant qu'une bonne moitié du total est indisponiblement en train de tenir compagnie aux otages) le plus discrètement possible en espérant que les Cylons n'y voient que du feu. C'est un peu maigre donc.

Heureusement, mu par son sens du sacrifice, le Colonel qu'on aurait bien qualifié de poltron quelques saisons en arrière décide de jouer les monnaies d'échange au risque de finir airlocké. On peut dire qu'il a du cran. Rien à voir avec miss Tori à qui il ne faut pas 2 minutes pour rejoindre ses grands frères et soeurs. Et Tigh qui annonce sa cylonitude à Adama c'est un grand moment bien bluffant. Pauvre Bill qui ne sait plus où il habite entre sa copine future morte et son meilleur ami de trente ans qui se révèle être un robot. Y'a de quoi craquer. Heureusement pour lui l'antenne parabolique des FFour se remet en marche, les mettant sur la piste de la Terre, à nouveau.

Ce qui tombe à point quand même, histoire de nous faire nous interroger sur celui, celle ou ce qui tire les ficelles, parce que si c'est une coïncidence, elle est vraiment bien temporisée. Je serais donc d'avis de ne pas prendre pour argent comptant ce que cette rabat-joie de D'Anna nous balance ; au moment où on croit qu'on va connaître l'identité du final final five, voilà ti pas que madame nous sort de but en blanc qu'il n'est pas à l'ordre du jour : Four. There are four in your fleet. Elle joue peut-être avec les mots, mais grrrrrr quoi ! Donc si on la croit ça signifie que le der des ders se trouve soit à bord du vaisseau mère (qui sait, hein, et même que ça pourrait être Helo puisque visiblement la conception d'un bambin cylanocylon est possible) ou alors c'est un mort, ce qui est bien ballot quand même si on considère que les morts, c'est un peu fini pour eux, ou alors il les attend sagement sur Terre. Au choix.

Ou alors D'Anna ne fait que ménager le suspense, ce qui est tout à fait envisageable vu son sens du théâtral. Ce serait en demander trop peut-être de ma part que vouloir apprendre l'identité du final final five ET trouver la Terre. Je n'aurais peut-être pas survécu à autant. Et puis c'est une excellente surprise du coup, je ne l'attendais absolument pas maintenant cette Terre. Surtout que tout va très vite à partir du moment où Kara récupère les coordonnées. C'est vrai, vu le temps qu'ils ont passé à la rechercher, autant ne pas tergiverser. Sauf que voilà, la réalité est loin d'être à la hauteur de l'utopie. Très loin. Et je trouve que c'est une très belle manière de terminer cette demi-saison. C'est un cliffhanger très soft mais qui soulève de nombreuses questions et montre à quel point l'avenir est incertain : Ok on a trouvé la Terre, mais bon maintenant, quoi... c'est un peu l'impasse.

Bilan : je suis comblée. Et puis je vais m'arrêter là, je crois que c'est déjà suffisamment long...
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18.12.2008
BSG 4x09 The Hub

Non, il ne neige pas chez moi, j'ai simplement pris la lourde et réfléchie décision de me replonger dans BSG, consciente de l'effet que la série a sur ma pauvre santé mentale. Mais comme c'est bientôt Noël (et surtout parce que je suis balade en fait) vous n'aurez pas le droit à mes longues tergiversations quant au sens des faces à faces de Roslin avec elle-même ou les nombreux parallèles humains cylons faits dans l'épisode.

Oui parce que pour rappel (parce qu'il est sûrement très loin l'épisode 9 pour certains), Roslin se retrouve propulsée à bord d'un Galactica tout vide sauf pour une Laura sur son lit de mort et les cinq doigts de la main qui lui servent plus ou moins de proches, et ce à chaque fois que l'hybride fait faire un bond PRL à son vieux vaisseau mère fatigué. Parce qu'elle a décidé de son propre chef (l'hybride) d'embarquer tout ce petit monde vers le Resurrection Ship mère où se trouvent leurs anciens camarades de jeu, les 1, 4 et 5 les bien nommés, menés par Cavill qui a décidé de déboxer D'Anna, non pas pour qu'elle leur donne l'identité des final five censés mener tout ce petit monde vers la Terre où vraisemblablement ils sont déjà allés à un moment donné mais pour qu'elle rassemble toute leur petite famille. Manque de bol pour Cavill, la dernière représentante des Three a décidé de rejoindre le camp des 2, 6 et 8 - ou plutôt de ceux qui assureront sa survie. Mais pas Cavill en tout cas, elle lui en veux un peu de l'avoir mise au rebut.

L'épisode avait été vendu avec un joli point d'interrogation dans le trailer, à savoir : malgré tout ce qu'on nous a déjà répété, comme quoi le dernier cylon n'est pas sur la photo promo (celle d'où Laura a quelque peu été retirée dernièrement) ni au générique, D'Anna sort de but en blanc à cette dernière qu'elle en est. Ouais, comme ça. Personne n'y croit, bien sûr, à part cette chère présidente, et finalement la scène n'est en rien le point culminant de l'épisode. Parce que madame ne moufte pas. Non. Elle serait folle si elle divulgait l'info gratos. Et les auteurs seraient fous de nous la révéler tout de suite alors qu'ils peuvent nous traumatiser pendant au moins 6 mois avec un tel suspense.

Le truc auquel je ne m'attendais absolument pas par contre c'est la confession de Baltar. La morphine aide c'est certain mais non seulement je ne pensais pas que ça allait finir par ressortir mais je ne m'attendais pas non plus à ce que Roslin fasse preuve de clémence à son égard, elle qui pense avoir droit de vie ou de mort sur tout un chacun. Heureusement pour Gaius, elle se fait berner par sa conscience qui a pris la forme de Elosha pour l'occasion en lui faisant croire qu'en récompense de son geste elle apprendrait qui sont les cinq intrus. Là, soit elle prend trop de drogue soit elle n'en prend pas assez.

Du côté des exécutants, on apprend à travailler en groupe. C'est à dire que les quelques pilotes qui ont eu la malchance d'échouer sur le vaisseau mère cylon se retrouvent à devoir faire confiance aux 6 et 8 (ça devait être le jour de repos de Leoben&co). Et l'alliance fonctionne parfaitement. Le seul rouage qui coince c'est celui de madame la présidente qui trahit sa parole et casse son coup à Helo qui devait déjà imaginer son adultère en compagnie d'un clone (ou plusieurs) de sa femme. Le pauvre. Il a beau se justifier en expliquant qu'il ne fait que suivre les ordre de son boss tyranique, ça marche pas. A l'eau.

Mais à part ça tout est bien qui finit bien, l'épisode a rempli son quotas de morts, Roslin a compris que finir sa vie seule c'est naze, les cylons sont officiellement devenus des êtres mortels, Baltar n'a pas réussi à déclancher une Révolution chez les centurions mais de son côté D'Anna est bien partie pour mettre une belle pagaille dans la flotte.
20:10 Publié dans Battlestar Galactica | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28.11.2008
Ils veulent ma mort
Nouvelle promo trailer de BSG qui ne montre pas grand chose, c'est vrai, mais qui n'arrange pas mon cas. Mais je ne vais pas commencer à me plaindre de l'attente interminablement longue me séparant du prochain épisode, non, ça ce sera pour quand j'aurai enfin fini mes reviews de la première partie de saison. Avant le 16 janvier, promis !
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