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26.09.2008

Fringe 1x02

 

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Notre équipée improbable enquête sur un bébé mort de vieillesse et de sa mère, le tout étant lié à une affaire d'Olivia et John. On a donc ici un habile mélange entre une affaire policière classique de tuage en série et de science-fiction avec ce cas de vieillissement accéléré et d'ablation d'hypophyses.

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Du côté des personnages, Olivia continue de s'interroger sur John et leur relation. Elle se sent trahie, bernée, utilisée et ce n'est pas Nina Sharp et ses insinuations qui améliorent son état d'esprit. Et on en rajoute une couche avec cette vieille affaire qu'elle et John ont traitée qui ressurgit. Dans le genre, elle n'a pas de bol l'Olivia.

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Peter de son côté commence à prendre ses marques entre babysitting, travail scientifique et réparation de vieilles voitures, pendant que son père redécouvre le monde extérieur.

Ce dernier d'ailleurs a beaucoup plus de mal à s'intégrer à sa nouvelle vie que les deux autres. En même temps on peut le comprendre, sortir d'un hôpital psychiatrique dans lequel on sera resté enfermé 17 ans, ça demande quelques réajustements. Surtout qu'il n'a pas l'air d'avoir totalement recouvré sa santé mentale. Sa mémoire le trahit, il a perdu toute notion des conventions sociales et il dit tout ce qu'il pense sans filtrage. C'est un personnage vraiment atypique et je suis bien contente qu'il n'ait pas perdu de sa folie depuis le pilote. Au contraire, on voit justement les conséquences de sa sortie être développées, ce qui donne un sacré charme et un ton particulier à la série.

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Du côté de l'intrigue, le vilain du jour est très touchant malgré les meurtres qu'il commet. Il tente juste de survivre malgré les manipulations qu'on lui a fait subir. Son désarroi quand à la mort de son bébé se fait bien sentir dans la scène avec son « père ». Non seulement sa vie dépend de la mort d'autres mais en plus toute vie qu'il engendre est condamnée dans l'œuf. Et cet état de fait va de paire avec la façon atroce dont il tue ses victimes.

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En parallèle, la série introduit quelques intrigues mystérieuses. On reste sur Massive Dynamics et son implication dans le « patern ». Le fait que John ait été visiblement ramené à la vie en est un des aspects. Le fait que Broyles fricote avec l'organisation en est un autre. On nous suggère également que Peter serait l'une des expérience de Walter. Bref, de quoi aiguiser notre curiosité comme Abrams sait si bien le faire.

25.09.2008

T:SCC 1x08 Vick's chip

13141.jpgEncore une review spéciale Deuxguerresderetard. C'est pas pour dire mais il serait temps. Pour tout dire je ne suis plus trop sûre de ce qu'il se passe dans l'épisode. C'est un peu vague dans mon cerveau d'amnésique. Bref, si je me souviens bien, on a affaire à la puce du vilain cyborg qui a tué les copain de Derek. En même temps c'est facile, tout est dans le titre. C'est plutôt intéressant de voir ce qui se passe dans la tête d'un robot. Mais là pas tant que ça à vrai dire. On nous sort du « il se fait passer pour un humain auprès d'une femme qu'il a trompé pendant de nombreuses années de mariage » mais ça ne m'a pas touché plus que ça. On comprend bien que la femme se fait manipuler seulement aucune émotion ne passe vraiment. SarahConnorChroniclesS1E8-260.jpgOn observe la petite routine du couple à travers les yeux de Vick. C'est peut-être pour ça. Ou alors c'est parce que la petite dame est sur le point de détruire le monde. Chais pas... Et voir le terminator se faire passer pour humain n'apporte pas grand chose non plus à cette histoire.

Par contre là où ça devient intéressant c'est quand on nous envoie Sarah et Derek à l'Hôtel de ville. Je leur ai trouvé une dynamique intéressante. Ils n'ont clairement pas le même style ni la même façon d'opérer : Sarah refuse de verser dans l'hémoglobinage alors que Derek a la gâchette facile et a du mal à s'ajuster au monde présent ou à faire confiance aux gens. SarahConnorChroniclesS1E8-088.jpgEt à Cameron. En grand pessimiste venu d'un futur apocalyptique, il voit le mal partout. Alors forcément je comprends bien qu'il considère le cyborg comme l'ennemi à abattre. Surtout si les tendances klepto de cette dernière la poussent à cacher le cerveau de son congénère dans sa chambre.

Sauf que John lui fait confiance, lui, à Cameron. Malgré tout il considère que son Moi du futur ne lui aurait pas envoyé un colis piégé. Contrairement à Derek qui considère que le John du futur est fou de mettre sa vie entre les mains d'une machine. Pour le coup on nous offre un peu un faux suspense vu qu'on se doute bien que Cameron ne va pas faire la preuve du potentiel diabolique qu'elle nous aurait peut-être quelque peu accumulé le long de ces 8 épisodes. SarahConnorChroniclesS1E8-283.jpgPas aussi tôt dans la série. On joue donc sur une certaine ambiguïté avec ses mensonges et non-dits et ça aurait été un vrai gâchis que de faire tomber la mayonnaise aussi vite. Cameron ne fait pas volte-face comme le craignait Derek et va au contraire lancer le virus dans le système. Comme prévu tout est bien qui finit bien.

Bilan : Pas le meilleur épisode de la saison mais un bon tremplin pour le season finale. Il ne s'y passe pas grand chose mais on explore plus profondément la mentalité des cyborgs, surtout leur grande capacité à tromper leur monde pour atteindre leurs objectifs. They have a plan comme dirait l'autre...

23.09.2008

Supernatural 3x16 No Rest for the Wicked

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Cette semaine j’ai décidé de donner un thème aux reviews du blog : le Deuxguerresderetard . Ça changera du thème Pasdereviewsdutout. Et pour commencer, allons-y gaiement avec le season finale de Supernatural. Ouais, carrément.

Si la review a tant tardé, c’est avant tout parce que je souhaitais la publier juste avant celle du season premiere (et pas du tout parce que j’avais pris du retard depuis la reprise d’avril, non ...) Mais c’est aussi un peu parce que même si j’ai beaucoup aimé cet épisode il m’a laissé sur ma faim. Surtout il ne m’a pas autant enthousiasmé que les season finale précédents. Là où les autres synthétisaient parfaitement leur saison respective, le dernier en date est beaucoup trop précipité. Evidemment on ne pouvait pas attendre la perfection d’une trame raccourcie de 6 épisodes mais il n’empêche que mon appréciation de l’épisode et de la saison tout entière s’en est ressentie.

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Mais revenons-en justement à l’épisode en question. Le sursis de Dean arrive à échéance et aucun plan valable n’a encore été trouvé par le trio de chasseurs pour lui éviter un voyage en Enfer.On désespère un peu là. Mon petit doigt me disait bien que l’issue ne serait pas heureuse : on nous répète depuis la fin de la saison 2 qu’il n’existe aucun moyen de sauver Dean et j’avoue que j’aurais été particulièrement déçue si les auteurs nous avaient balancé une solution à ce problème, aussi spectaculaire qu’elle eut été. C’est vrai, c’est comme si on nous rabâchait pendant tout une saison que New-York allait être détruite par une bombe humaine et qu’à la fin l’explosion et tout ce qu’elle aurait entraîné étaient évités de justesse par un homme volant. Ou est la prise de risque ? Où est l’audace ? Je considère qu’une série doit subir des évolutions et révolutions (c’est beau, n’est-ce pas ?), que ses fondations doivent être remises en question de temps en temps. Bref, digressons bien mais pas trop, ici je n’ai pas été déçue par l’issue. On nous promet l’Enfer, on nous offre l’Enfer sur un plateau d’hémoglobine. Bien.

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Et comme si ce n’était pas suffisant, on a aussi le droit à Lilith le démon au visage angélique qui cultive son propre Enfer dans son pavillon de banlieue. Et ça donne la chair de poule de voir cette petite torturer psychologiquement sa chère famille. Le rêve américain qu’ils disaient. Heureusement elle aura le bon goût de changer de corps avant que les Winchester ne se trouvent obligés d’occire une enfant.

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Sinon le préretournement final était assez prévisible : une fois qu’on sait qu’elle n’est plus dans la petite, on se doute bien que Lilith a pris possession du corps d’emprunt de Ruby. Mais le tout est rapidement balayé par Dean se faisant déchiqueter par une horde de meilleurs amis de l’homme invisibles et enragés et la raclée que Lilith se fait mettre par Sam sans que ce dernier n’ait à bouger le petit doigt (ou même ouvrir les yeux). Et puis à la fin, bah c’est un peu le choc : crap, c’est vrai, la suite, c’est dans trois mois.

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Bilan : Les événement de l’épisode m’ont donné une impression de précipitation comme je l’ai déjà dit. Mais malgré tout les auteurs s’en sortent bien. L’histoire de Lilith laisse présager son retour en saison 4, on comprend mieux pourquoi elle continuait de voir Sam comme une menace et pourquoi on n’entendait plus beaucoup parler des pouvoirs de ce dernier en saison 3. Finalement les frères se sont un peu ratés, ils auraient dû faire confiance à Ruby qui détenait la solution à leur problème. Dean se retrouve en Enfer et on se demande un peu comment il va bien pouvoir en sortir le pauvre chou.

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Bilan de la saison : Un peu confuse la saison quand-même ; Et surtout pleine de suspense : Dean et Sam ont un an pour vaincre l’Enfer, sauf que quand la saison risque de s’arrêter à l’épisode 12 et de ne redémarrer qu’avec la saison 4 neuf mois plus tard, il y a de quoi s’inquiéter un chouia. Et finalement ils s’en sont très bien sortis avec leur rallonge de 4 épisodes. L’affaire Bela en a fait les frais puisque qu’on sent bien que le personnage avait le potentiel de mettre encore plus de bâtons dans les roues à nos chers protagonistes mais les quelques éléments de son fil rouge sont suffisamment cohérents, l’histoire se tient. On nous a aussi très bien préparé le terrain du Sammysuperchasseursolitaire et de son côté obscure. Bref, tout se tient. Dean est passé du je m’enfoutisme le plus désespérant à une soif de vivre désespérée en toute subtilité et même si on sent bien que de nombreux points n’ont pas pu être développés comme il faut et que la saison n’atteint pas le toutéliage de la précédente, elle reste très bonne. À voir et à revoir en famille.

09.09.2008

T:SCC 1x07 The Demon Hand

13141.jpgLa série fait un petit tour du côté de ses origines en revisitant les années hôpital psy de Sarah. Mais c'est surtout l'occasion de réintroduire son grand copain le docteur Silberman, devenu un peu toqué suite à sa rencontre avec les deux terminators. Le pauvre est complètement ravagé et croit que les machines sont en fait des envoyés de dieu. Pourquoi pas... Pour le coup Sarah aura eu sa revanche sur le gars puisqu'il se retrouve locataire de son ancienne cellule. L'ironie du sort comme on dit.

Quelque part, l'épisode tourne autour de l'idée que les humains se font des machines et de celle que ces dernières se font d'elles-mêmes. Silberman les dôte d'une âme et d'une dimension sacrée qui le conforte dans sa déchéance pendant qu'Ellison tente de comprendre à quoi il a vraiment affaire. La main artificielle arrivée en sa possession le fait réaliser que les enjeux de son enquête sont bien plus vastes qu'ils n'y paraissaient aux premiers abords et en même temps cette main a ça de rassurant qu'elle complète enfin le puzzle. Il a la preuve de ce dont il retourne même si le monde n'est pas encore prêt à appréhender les résultats de son enquête.

Pour Sarah, il s'agit surtout de récupérer le morceau synthétique avant que l'histoire ne se répète : c'est lea main du premier Terminator qui a mis Miles Dyson sur la voix du premier Skynet, la même main qui a entrainé l'enfermement de Sarah. Le genre de chose qui motive. Et justement, une fois chez l'agent Ellison, celle-ci trouve des enregistrements de ses entrevues avec le gentil docteur. Avec ces vidéos, on ne nous montre pas grand chose qu'on ne sâche déjà. Juste de quoi faire le lien avec le second film et nous rapeller deux trois détails. Et de quoi occuper John qui n'a pas une storyline très captivante.

Alors certes, il apprend à connaitre son oncle et lui pose des questions grosses comme une maison sous couvert d'une conversation banale mais c'est un peu maigre. Donc le voilà qui subtilise la vieille bande à sa mère qui a justement emporté la cassette qu'il ne fallait pas, celle qui la montre renoncer à ses droits parentaux. Ce qui aurait peut-être mérité une petite mise au point.

GW338H186.jpgEt de son côté, Cameron a pour mission d'approcher la soeur de Dimitri afin de localiser le Turc. L'intérêt de cette histoire réside surtout dans l'opposition entre son apprentissage et sa programmation. Elle copie les pas de danse mais il lui manque les sentiments à insuffler à sa chorégraphie et dans le même temps elle montre ses limites avec son absence d'autonomie. Sa mission n'était pas de protéger Dimitri et sa soeur donc elle est partie. Elle ne les a pas tués mais c'est tout comme. Sauf qu'on ne peut pas lui reprocher son inaction.

Bilan : Un thème assez vaste et complexe mais un traitement tout à fait à la hauteur. L'épisode nous gratifie également de quelques bien belles scènes, comme l'extinction de la ville et celle de l'incendie chez Silberman.

08.09.2008

SGA 5x07 Whispers

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Un peu bourrin et très plaisant. Au lieu de nous infliger l'équipe tapisserie habituelle, les auteurs profitent de cet épisode pour introduire de nouveaux personnages. Je ne suis pas sûre que la série en ait réellement besoin compte tenu de l'usage qui est fait de ses personnages réguliers mais ce changement aura au moins profité à l'épisode.

Par contre il ne faut pas s'imaginer que ces personnages soient bien mieux développés que les autres. A part Porter qu'on nous définit assez bien comme le médecin qui s'ennuyait sur Terre et rêvait de frissons sans vraiment s'imaginer dans des catacombes traquée par une horde de zombies, les autres sont plats et caricaturaux. GI-Jane et ses manières de rustre en est l'exemple le plus probant. Elle ne mâche pas ses mots mais mastique son chewing gum à longueur de journée (c'est pour montrer que le personnage est cool, on ne l'aurait pas compris sans) surtout lorsqu'il s'agit d'attendre l'arrivée des vilaines bébêtes en mode sniper, quitte à attirer leur attention avec son attitude de ruminant. Du côté des autres personnages, la seule raison pour laquelle celui de Christina Cox pourrait sembler familier aux téléspectateurs est que l'actrice en est à son 3ème rôle différent dans la franchise et sûrement pas parce que le personnage serait bien développé. Et pour le dernier membre de l'équipe, c'est bien simple, je ne sais même plus si on l'a retrouvé avant la fin ou si sa disparition est définitive tant sa présence était marquante. Donc pour le coup j'ai un peu eu l'impression que tout ce beau monde faisait entièrement partie du décor. De bien jolis ornements pour Sheppard et Beckett en somme.

Pour ce dernier, justement, la raison invoquée à son retour temporaire est on ne peut plus grotesque. Autant ne pas donner d'explications, ce serait nettement mieux que cette histoire de girouette. On sait donc dors et déjà qu'on le retrouvera un peu plus tard, lorsqu'il aura à nouveau le mal de Pégase...

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Pour l'ambiance, l'épisode m'a fait penser au 10x02 de SG1, Morpheus, qui dégageait la même atmosphère bien brumeuse et lavait pour décor le même genre de petit village abandonné, mais sans l'intrigue soporifique qui l'accompagnait. Ici rien qu'on n'ait pas déjà vu dans d'autres séries, films ou jeux video mais le rythme est plutôt bon, le suspense au rendez-vous et l'action assez bien dosée. C'est une simple histoire de dégommage d'êtres dont on ne sait pas grand chose si ce n'est qu'ils sont nombreux, tapis dans un brouillard fait maison et qu'ils ont une tête qui fait peur.

Bilan : Comme on n'a pas affaire avec le genre le plus subtil qui soit, pour le coup je ne peux pas reprocher à l'épisode son manque de finesse ou de poésie. On a ici une version light sans vicères ni hémoglobine et dans laquelle pour une fois aucun des gentils ne meure (à part peut-être Captain invisibilité) si on ommet le boulet qui a sagement décidé de libérer les créatures pour voir s'il reconaissait sa femme dans le lot. Bref c'était marrant.

04.09.2008

EUReKA 3x05 Show me the Mummy

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J’aime bien les histoires de momies. Un peu moins celles de nuées d’insectes qui incubent dans les cadavres. Surtout pendant que je prends mon petit déjeuner.

L’histoire prend donc comme point de départ l’ouverture d’un sarcophage et les superstitions qui s’y rattachent. La momie disparaît et Fargo ainsi que les téléspectateurs ont vu la même chose : une main en décomposition dans le hall commémoratif en l’honneur de Stark, un lieu déjà lui-même emprunt d’une ambiance funéraire. A partir de là, difficile de convaincre Fargo qu’il n’est pas la prochaine victime de la malédiction. La véritable cause à tout ce remue-ménage repose sur des bases bien plus cohérentes et scientifiques que celle avancée par Fargo mais le résultat est le même, il est infecté à son tour et risque de mourir ; sacré concours de circonstances… Heureusement Carter utilise son pouvoir de déduction et découvre de quoi il retourne. Sauf qu’on peut se demander ce que fabriquent tous ces scientifiques s’ils n’essaient même pas de comprendre pourquoi les deux victimes n’ont pas finies de l a même façon.

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Quand-même, ça me semble être le b-a-ba de leur travail et je n’ai pas trouvé très vraisemblable que seul Carter se pose les bonnes questions. Il s’agit du même procédé utilisé depuis la saison 1, je le sais bien et dans d’autres cas c’est parfaitement concevable que noyés dans leur masse de discours scientifiques ultra pointus les autres personnages cherchent un moyen très élaboré de régler le problème de l’épisode au lieu de s’attarder sur des détails pratiques et terre-à-terre mais ici justement ils n’élaborent rien.

C’est peut-être volontaire de la part des auteurs, une manière de montrer que la mort de Stark affecte les personnages au point de faire perdre sa dynamique à la série, mais si c’est le cas, le propos en question n’est pas du tout appuyé. Carter trouve presque toutes les réponses, les autres personnages ne lui servant que d’encyclopédies vivantes. Néanmoins, le thème de l’épisode reste la mort.

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De la même manière que Fargo pense que la momie a ressuscité, Allison voit le spectre de Nathan à plusieurs reprises. On se doute bien que ces apparitions sont dues, d’une manière ou d’une autre au diamant mais la question n’est pas vraiment de savoir si les morts ont décidé de revenir à la vie ou si Allison souffre d’hallucinations. Il s’agit surtout de clore le sujet en permettant à Stark de faire ses adieux à sa fiancée.

Bilan : l’ambiance était un peu morose mais pour un épisode avec des chercheurs momifiés et l’hologramme d’un mort ça aurait pu être bien plus plombant. Et le personnage de Lexi, bien qu’assez effacé dans l’histoire, apporte une bonne touche d’excentricité à la série, ce qui est pour beaucoup dans l’allègement du ton.

01.09.2008

The SL Chronicles

Il est de retour, mais sous une nouvelle apparence...

Je veux bien sûr parler du nouveau podcast de SeriesLive : The SerieLive Chronicles. Un nouveau concept, de nouvelles rubriques et une diffusion tous les quinze jours seront au programme ainsi que d'autres surprises que je vous laisse découvrir dès à présent sur le blog du podcast.

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BSG 4x08 Sine Qua Non

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Non, je n’ai pas oublié BSG, j’ai juste du mal à m’imaginer quelques mois sans la série. Donc ne vous attendez pas à voir ma review du tout dernier épisode avant 2011.

Pour resituer Sine Qua Non, c’est bien simple, l’hybride du vaisseau mère cylon vient d’effectuer un saut avec à bord la présidente et une bonne partie des pilotes de la flotte alors qu’Athéna, de son côté, tirait sur Natalie de peur de voir la prophétie de l’Opéra se réaliser.

C’est donc un peu le bazar chez les colons. Adama n’a plus assez d’hommes pour assurer la sécurité de la flotte et refuse de communiquer avec Zarek, propulsé président par la disparition de Roslin. Et un président sans crédit ni pouvoir, ça fait désordre et c’est loin de rassurer la population. Mais Adama ne veut rien entendre, que la position de Zarek soit légitime ou pas. Il lui faut quelqu’un de confiance, de préférence qui n’ait pas été emprisonné pour terrorisme. Et puis rendre ses appels à Zarek, ce serait non seulement légitimiser sa position mais surtout accepter que Roslin ne soit plus là. La situation a beau être considérée comme temporaire, ils sont dans le flou le plus total et ne savent même pas si les leurs sont vivants ou morts. Cela dit Adama est prêt à déployer tous les moyens nécessaires pour récupérer sa présidente, quitte à mettre en péril la survie de ses hommes et du reste de la flotte. Et le départ de l’Amiral apparaît alors comme la suite logique de leur relation. Il le dit lui-même, il ne peut pas vivre sans elle, et préfère mettre sa vie en stand-by à bord d’un raptor jusqu’à leur prochaine rencontre. Bref on sent bien qu’un équilibre a été rompu, qu’Adama et Roslin ont du mal à fonctionner l’un sans l’autre. J’ai beau ne pas aimer la présidente, je trouve quand même leur relation très poétique.

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On nous rappelle la situation de l’arc faisant pont entre les saisons 1 et 2, lorsqu’Adama a tenté de renverser Roslin, le tout se soldant par la loi martiale de Tigh. Adama semble l’avoir compris en donnant officiellement les clés du vaisseau à ce dernier ; ce n’était pas seulement Tigh qui était en cause dans cette affaire, cet équilibre rompu y était également pour beaucoup. Et depuis la situation a bien changé, Tigh a Lee pour gérer la partie civile et lui servir de garde-fou tout comme les personnages eux-mêmes ont bien évolués. Entendre Adama expliquer à son vieil ami cylon qu’il n’est plus le même homme et qu’il s’est découvert d’autres facettes est l’un des grands moments de l’épisode. Dans le genre, c’est ironique à souhait. Mais c’est également la preuve d’une confiance que Tigh n’est pas vraiment certain de mériter. Surtout après leur discussion sur l’amour, l’objectivité et les interrogatoires qui m’a laissée sur mon petit derrière, non pas à cause du combat musclé qu’ils nous ont livré mais de la révélation comme quoi Original Seven et Final Five pouvaient procréer ensemble. Frak me !

Dans le genre, bah je ne l’aurais jamais imaginé. Et j’espère bien qu’on verra ce qu’un tel spécimen peut donner. Seulement voilà, ça a beau être évènementiel comme information, je n’en vois pas trop l’utilité pour le moment. Il était clairement établi que les cylons ne pouvaient pas se développer en tant qu’espèce sans les humains. Je trouvais ça génial comme image. Détruire l’espèce humaine, c’était un énorme conflit entre leur complexe d’Œdipe qui les pousse à anéantir leurs créateurs et leur instinct de survie qui les poussait à enfanter. Et on nous présente les FF comme une alternative, et qui finalement ont tout d’humains. Bref, non vraiment, je n’adhère pas à cette histoire de 100% concentré de pur bébé cylon. Si je pouvais, j’effacerais cette information de ma tête, là tout de suite.

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Mais revenons plutôt à Lee et son casting du nouveau président. Dès le début de son entretien avec Romo Lampkin, Lee apparaît comme parfaitement dévoué à cette tache qu’il s’est un peu lui-même attribuée en annonçant devant tout le Quorum que non, Zarek n’avait aucune chance de gouverner correctement. Ils devaient forcément tous le savoir depuis le temps que l’Amiral Adama n’avait pas un tempérament à se résigner et qu’il n’accepterait la présidence de Zarek qu’une fois ce dernier transformé en petit lutin, mais malgré tout il fallait que Lee soit celui qui énonce l’évidence. Tom, au revoir ! Et ça, Romo semble bien l’avoir compris tant il y va de ses petites allusions sur le caractère faussement humble de Lee, notamment en rappelant à ce dernier son parcours bien opportun et en comparant son cas à celui de Roslin, elle-même simple secrétaire d’Etat qui n’aurait ô jamais imaginé obtenir un poste de pouvoir en se lançant dans la politique, et ce même si elle entretenait une relation plutôt personnelle avec le président Adar. Non, c’est sûr… Mais voilà on nous montre par la suite Romo en train de percuter le manège de Lee comme s’il n’en avait pas déjà eu conscience. De quoi se demander ses les scénaristes savent un peu où ils vont. Sauf que tout prend son sens dans les scènes suivantes. Comme le montre le contenu de son sac, Romo est un peu fou, mais il dispense des propos sensés. Les visions de son chat mort depuis plusieurs semaines sont totalement indispensables dans la mesure où elles nous éclairent sur son état mental et sa perte de confiance en l’humanité. Le meurtre de son chat l’a renvoyé à la mort de sa femme et ses filles et au fait que l’espoir finisse toujours renversé par les désillusions. Lee incarne ce nouvel espoir dont Romo ne veut plus entendre parler. C’est sans doute pour cela qu’il élude un bon moment le plan de Lee. C’est sa conversation sur l’espoir avec l’Amiral qui servira de déclencheur et le poussera à faire face à ses démons (en l’occurrence la présidence de Lee et le cadavre de son chat). Je vous l’accorde c’est un peu tordu et pas forcément très clair mais Romo Lampkin est un personnage tordu et sacrément nébuleux. C’est ce qui fait son charme.

Bilan : Un épisode excellent donc. J’ai forcément oublié trois tonnes de choses comme par exemple Athéna en prison mais pour une review qui ne devait me prendre que quelques lignes ça commence à faire long donc j’en resterai là.

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