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30.07.2008
BSG 4x07 Guess what's Coming to Dinner

J'ai eu l'impression de voir un épisode de transition, parce que finalement il ne s'y passe pas grand chose. Le Demetrius est de retour, avec un vaisseau cylon rempli de rebelles dans ses bagages, et le tout est maintenant de savoir comment tout ce petit monde va réussir à s'entendre. Bref pour le coup ça n'empêche pas l'épisode d'être passionnant.
Les rebelles, menés par Nathalie, cherchent à convaincre les humains de les aider à sortir D'Anna de sa boîte. Le plan est génial, car non seulement les rebelles connaîtront l'identité des final five mais en plus les humains pourront faire un gros carton en détruisant le centre névralgique de la cylonitude. Et puis eux aussi aimeraient bien savoir qui sont ces fameux final five. Surtout s'ils se baladent tranquillement parmi eux. Surtout s'ils savent où est la Terre. Ce qui est marrant avec cette dernière information c'est que Tigh en tombe un peu des nues. Tout ce beau monde cherche à découvrir ce que lui et les trois autres font tout pour maintenir dans le secret et ce pour une information qu'ils ne possèdent même pas. Et Tigh doit rester là, sans broncher, à brandir une paire de contre-arguments qu'il sait inefficaces devant sa horde de groupies.
Il est donc convenu que rebelles et humains s'allieront dans une entreprise commune. Mais voilà, la confiance, c'est quelque chose de difficile à bâtir entre des enfants trahis par leurs parents et des parents persécutés par ces mêmes rejetons. Tous auront un peu peur des coups foireux. Alors forcément Nathalie envisage de prendre quelques précautions de type otages. Du côté des coloniaux c'est quand-même plus simple ; ils sont en position de force devant ce vaisseau en ruine et ses quelques passagers démunis. Mais finalement le plan des cylons change alors que Nathalie se met à imaginer les FF comme des sortes de divinités - ou du moins elle leur voue une vrai vénération à ces petits gars. Parce qu'au lieu d'imaginer que A : ils n'en aient rien à faire de leurs frères et soeurs Cylons, B : ils n'acceptent pas leur vraie nature, C : ils se croient humains, elle érige les FF en icônes. S'ils ne se sont pas encore montrés c'est parce qu'ils observent les Original Seven (ou plutôt ici les Rebel Three) et attendent d'eux qu'ils agissent de manière exemplaire. J'admire la construction logique de cette histoire. Après avoir été déçus par leurs parents les Cylons se sont créé un Dieu à eux tous seuls, puis en grandissants, certains se sont émancipés du groupe mais continuent de chercher l'assentiment des leurs (les mystérieux et légendaires Final Five) et je suis persuadée (outre que les FF soient la raison même de cette rébellion) que les RT ne se seraient pas insurgés s'ils n'avaient pas eu quelqu'un vers qui se tourner.

Du côté des autres intrigues, le mystère est toujours de mise. Kara a une petite discussion avec Roslin au sujet du Dying Leeder et de la vérité sur l'Opéra, ce qui titille cette dernière qui décide d'aller voir cette curiosité d'Hybride d'un peu plus près. Elle continue de faire ces rêves, comme les deux Cylons concernés, ce qui va entraîner une petite altercation entre Athena et Nathalie. Si j'étais à la place de sa mère, je flipperais autant qu'elle à voir Hera faire une fixette sur les n°6. Surtout que le bye bye maman, dans le genre, c'est probablement ce qu'on peut fait de mieux pour rendre la personne en question psychotique. Donc même si la pauvre Nathalie n'a rien demandé et n'a sûrement pas compris pourquoi elle devait mourir, je comprends le geste d'Athena. Son instinct maternel criait un peu trop fort. Et ces rêves sont on ne peut plus d'actualité aussi à cause de Baltar, informé de leur nature par CapricaSix (ou peut-être MindSix) qui n'a rien trouvé de mieux qu'en parler à qui voudrait l'entendre. Après tout cette histoire est tellement étrange qu'elle vaut bien sa petite polémique.
Le tout donne l'occasion à Lee de guerroyer une fois de plus face à une Présidente toujours aussi rigide (le regard qu'elle lance à Tori pour coucher avec Baltar vaut tous les crachats en pleine figure du monde) et qui a décidé que le peuple et le Quorum, bah elle s'en foutait un peu. C'est beau la démocratie. Surtout quand on n'a pas été élu. Finalement Lee obtient ce qu'il souhaite, voir les membres du Quorum un peu moins paniqués, qu'ils se sentent un peu plus impliqués dans le processus, et puis bon si en plus ils peuvent lui en être reconnaissants, c'est ça de gagné.

Et pendant ce temps, Gaeta se fait amputer de sa jambe, sous le regard d'un Sam un petit peu culpabilisé qui ne trouve rien de mieux pour supporter le poids de son geste qu'imaginer que Felix soit le cinquième membre du club. Parce qu'il chante. Ça ne changerait pas grand chose, c'est vrai, sinon ça fait un moment que Tigh serait parti courir après son oeil ; ça ne ramènera pas sa jambe, pas plus que ça n'excusera le geste d'Anders mais il se sentirait quand même un peu moins coupable. Tirer sur un Cylon, même quand on en est un soi même, c'est moins grave que tirer sur un humain. Ça lui donne sûrement moins l'impression de voir sa nature de vilain exterminateur de l'humanité le rattraper. Mais mis à part cela et le fait que la prestation d'Alessandro Juliani était très bonne, j'ai eu l'impression d'avoir encore affaire à une histoire bouche-trou. On nous lance sur une piste sans intérêt mais finalement comme c'est le seul point de l'épisode qui ne m'ait pas satisfait, ce n'est pas bien grave.
Bilan : J'ai senti, et pas seulement parce que j'ai déjà vu les épisodes suivants, que celui-ci servait surtout à mettre en place les intrigues à venir. Rien de bien passionnant donc au premier abord, et pourtant j'ai adoré la manière dont tout cela est abordé, comment la mythologie reste omniprésente et continue de se mêler à la politique, ou comment la mayonnaise monte même quand on ne nous révèle absolument rien.
17:26 Publié dans Battlestar Galactica | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : galactica, bsg, scifi, cylons, final five
28.07.2008
SGA 5x03 Broken Ties

Bon ben voilà, c'était trop beau pour être vrai. Je ne m'attendais pas à un épisode bien folichon vu à quel point je trouve ceux centrés sur Ronon barbants et bourrins, mais j'espérais quand même quelque chose de plus intéressant. Ronon se fait enlever par Tyre, torturer et laver le cerveau par le méchant Wraith du jour, Tyre se fait attraper par les gentils, décide de les aider, se fait passer pour à nouveau méchant et finit par se sacrifier pour le bien de tous. Il meurt en héros. Ouahou ! Et bien sûr tout est bien qui finit bien pour Ronon puisqu'on a juste à attendre que son corps évacue les enzymes. Ce qui arrivera bien évidemment avant la fin de l'épisode ; on ne peut pas le garder méchant plus longtemps, ce serait trop stressant pour les pauvres téléspectateurs que nous sommes - et pour la défense des auteurs j'avoue que ça ne servirait pas à grand chose - à part peut-être mettre un peu de piment dans la série, mais ça demanderait un trop gros investissement de la part des auteurs.

Pendant ce temps Teyla tergiverse au sujet de son nouveau rôle de mère et de son implication dans l'équipe. Une intrigue totalement inutile dans la mesure où on sait très bien qu'elle restera (faudrait pas bousculer tout ce petit monde non plus). Pour le coup ce sera papa qui pouponnera pendant que maman explorera de nouveaux mondes et sauvera la galaxie contre les Wraith, les Réplicateurs et autres pannes sèches scénaristiques.
Woolsey devient de plus sympathique, fort bien sauf que déjà qu'il n'était pas très gâté en tant qu'empêcheur de tourner en rond, maintenant le personnage devient sa propre caricature, un vrai stéréotype ambulant. J'ai tremblé d'effroi en l'entendant expliquer à Teyla que le costard était ce qui lui paraissait le plus proche d'une tenue décontractée. Qu'il était aussi coincé dans l'intimité que dans le travail, ok je pense qu'on s'en doutait tous mais pas la peine de forcer le trait à ce point et surtout pas d'encadrer le tout de panneaux clignotants avec la remarque de Teyla.

Bilan : Je me suis un peu levée du pied gauche ce matin (le droit est hors service et je n'ai pas eu ma dose de vitamine C journalière) mais l'épisode n'a pas aidé non plus. C'était caricatural, téléphoné et même pas un peu drôle. Le point positif est qu'on aura pu voir Ronon dans un autre registre, ça change, c'est bien...
11:38 Publié dans Stargate Atlantis | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stargate, atlantis, sga, broken ties, scifi, série, télévision
24.07.2008
Jekyll Episode 2
On continue d’en apprendre d’avantage sur le personnage de Hyde. En plus de sa force et de ses autres particularités physiques, on lui découvre des caractéristiques mentales assez originales. Probablement parce qu’il est resté en sommeil très longtemps, il semblerait que Hyde ait une gérance de son cerveau bien plus développée que le commun des mortels. Après tout s’il est la personnalisation de l’inconscient de Jackman, ces caractéristiques semblent aller dans la logique des choses. Tout cela n’augure rien de bon pour Tom qui apprend de la bouche de sa mère (ou de ce qu’il a de plus proche d’une mère) que quoi qu’il fasse il perdra la bataille. Visiblement, autre bonne nouvelle du jour, il y aurait eu bien plus de Hyde que ce qu’on croyait. Malheureusement on n’en saura pas plus pour le moment étant donné que leur conversation est interrompue par les agents de l’énigmatique organisation qui leur court après et que la mère de Jackman s’évapore mystérieusement dans la nature. Avec toutes ces questions en suspens on peut dire que la série a vraiment de quoi piquer la curiosité.
Dans le même temps on apprend quelles sont les véritables motivations de --- qui a mis un bazar monstre dans la tête de nos deux protagonistes avec sa drogue. Le résultat est pour le moins surprenant et rend les échanges entre Jackman et Hyde bien plus intéressants. Quelque part c’est comme s’ils se redécouvraient l’un l’autre. Jackman découvre l’étendue des capacités de Hyde et ce dernier a confirmation de sa supériorité. Et si on ne peut pas parler de connivence entre les deux, il y a quand même une forme d’intéressement mutuel qui se met en place. Hyde sauve Eddie enfermé dans la fosse aux lions, probablement comme il le dit afin de se confronter au roi des animaux. On comprend sa fascination pour l’animal, d’autant plus que le terrain a été préparé dans le pilote avec le dessin animé de Disney et Hyde se comparant lui-même au lion. Mais il tient aussi compte de Jackman. Il sait que ce n’est pas le bon moyen de bouleverser l’ordre de leurs relations. Hyde est celui qui fait remarquer la particularité de son fils à Jackman mais surtout laisser Eddie mourir aurait conduit ce dernier a des extrémités. Le pousser vers un désir de vengeance est un moyen plus insidieux de gagner du terrain. Hyde n’a pas le droit de tuer sous peine d’atterrir derrière les barreaux, sauf que cette histoire lui donne l’opportunité de prendre le dessus. En acceptant de lui abandonner Benjamin, Jackman ne fait pas que payer sa dette, il cède à Hyde sur la principale règle de leur marché et perd la partie. Surtout ce dernier en joue en n’achevant pas sa victime et en le laissant dans un état des plus cruels. Tom est alors complice des pires atrocités.
Bilan : Toute cette histoire aura poussé Jackman dans une impasse. Poussé à fuir par l’organisation, le voilà bien seul en compagnie de son démon personnel et de plus de questions que de réponses. Le pilote mettait en place l’histoire avec brio, ce second épisode poursuit avec un développement encore plus passionnant. Et la suite s’annonce tout aussi intrigante.
19:27 Publié dans Jekyll | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jekyll, hyde, stevenson, jackman, moffat, bbc
23.07.2008
L'allégorie du Mal
11:22 Publié dans Citation qui fait joli et dit plein de choses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : angel, wb, série, télévision
22.07.2008
SGA 5x02 The Seed

Ouahou ! Deux épisode sympa d'affilée ! Mais où est passée la série qui me faisait bailler aux corneilles ? Tant mieux me direz-vous, et espérons que ça dure.
Je dois avouer que retrouver Beckett en forme et en un seul morceau a beaucoup joué dans mon appréciation de l'épisode. Je n'avais jamais réalisé à quel point il pouvait manquer à la série.

L'autre bon point c'est que l'intrigue était plutôt originale. Rien de bien transcendant ni de très développé puisque le pourquoi du comment est expédié en deux termes techniques obscures mais j'ai trouvé ça très frais d'avoir à nouveau une histoire sur Atlantis qui ne me donne pas envie de dormir. Surtout il s'agissait de la première véritable implication de Woolsey dans une intrigue, véritable puisque tout passait inévitablement par lui. Nos héros ne devaient donc pas seulement se battre contre cette entité qui se développait par l'intermédiaire du docteur Keller mais aussi contre l'acharnement de Woolsey à tout faire selon les règles. Heureusement Woolsey finit par réaliser que la théorie et la pratique font difficilement bon ménage et en vient à reconsidérer les décisions de ses prédécesseurs, de quoi nous éviter de le supporter une année entière dans le rôle de rabat-joie boulétisé et même pas drôle auquel il nous a habitués.
Du côté des autres personnages, on continue d'assister à un McKay-Sheppard Show. Au moins il y a de la constance et puis de toute manière les autres personnages sont tellement transparents que dès qu'une intrigue les concerne je me mets à soupirer d'ennui. Et puis il ont trouvé de quoi occuper Teyla en lui collant dans les bras un machin à secouer. Il faudra juste lui expliquer pour la suite que si les piles sont nases ce n'est pas la peine de l'agiter dans tous les sens pour qu'il fonctionne. De son côté Ronon joue les gros bras.

Mais comme je l'ai dis j'ai trouvé l'épisode sympa. De nouvelles têtes pas si nouvelles que ça mais qui mettent un peu de fraîcheur dans cette histoire, une intrigue simple mais efficace et des rebondissements (ça aussi il paraît que c'est utile). Bref rien de très prise de tête, on reste à la surface des choses mais ça fonctionne. Si ça continue dans le même sens, je ne vais pas rerereabandonner la série.
15:09 Publié dans Stargate Atlantis | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stargate, atlantis, sga, seed, scifi, série, télévision
19.07.2008
Dr Horrible's Sing-Along Blog Acte III

Mais malgré cette tragédie le troisième acte est hilarant. On nous introduit les fans versatiles de Captain Hammer, avec leurs tee-shirts à son effigie et leur collectors en tous genres. Les répliques cinglantes et humoristiques fusent dans tous les sens. Je retiendrai particulièrement "It's a good day to be homeless" et "I hope to set an axample, you know for children and stuff..." Et la fin rend le tout totalement surréaliste lorsqu'on réalise que Billy a fait tout ça pour rejoindre des gars déguisés entre autres en Thomas Jefferson et David Bowie dans une organisation dirigée par un cheval ! Surtout que la toute dernière scène prête sacrément à confusion : je ne sais pas ce que vous en avez pensé mais moi je me suis demandé si tout ça n'était pas le fruit de son imagination...
Bilan : J'ai adoré de bout en bout. Les chansons sont superbes, les personnages très élaborés, l'histoire est finement écrite, hilarante, subtile et efficace. j'en connais une qui va se jeter sur les DVDs...
19:22 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dr horrible's sing-along blog, joss whedon, neil patrick harris, nathan fillion, felicia day, websérie
18.07.2008
J'adore quand il s'énerve...
Did the defendant make mistakes? Sure he did, serious mistakes, but did he actually commit any crimes? Did he commit treason? No. It was an impossible situation. When the Cylons arrived what could he possibly do? What could anyone have done? I mean, ask yourself, what would you have done? What would you have done? If he had refused to surrender, the Cylons would've probably nuked the planet, right then and there. So did he appear to co-operate with the Cylons? Sure, so did hundreds of others. What's the difference between him and them? The President issued a blanket pardon. They were all forgiven, no questions asked. Colonel Tigh? Colonel Tigh used suicide bombers, killed dozens of people, forgiven. Lieutenant Agathon and chief Tyrol murdered an officer on the Pegasus, forgiven. The admiral? The admiral instituted a military coup d'etat against the President, forgiven. And me? Well, where do I begin? I shot down a civilian passenger ship, the Olympic Carrier, over a thousand people on board, forgiven. I raised my weapon to a superior officer, committed an act of mutiny, forgiven. And then on the very day when Baltar surrendered to those Cylons, I, as commander of Pegasus, jumped away! I left everybody on that planet, alone, undefended for months. I even tried to persuade the admiral never to return, to abandon you all there for good. If I'd had my way nobody would have made it off that planet. I'm the coward, I'm the traitor, I'm forgiven. I'd say we're very forgiving of mistakes. We make our own laws now, our own justice, and we've been pretty creative with ways to let people off the hook. For everything from theft to murder. And we've had to be, because we're not a civilization anymore, we are a gang, and we're on the run, and we have to fight to survive. We have to break rules, we have to bend laws, we have to improvise! But not this time, no, not this time, not for Gaius Baltar. No, you, you have to die! You have to die, because, well, because we don't like you very much. Because you're arrogant, because you're weak, because you're a coward, and we, the mob, want to throw you out the airlock because you didn't stand up to the Cylons and get yourself killed in the process! That's justice now! You should've been killed back on New Caprica, but since you had the temerity to live, we're going to execute you now. That's justice!
Lee Adama, 3x20 Crossroads part II, Battlestar Galactica
09:50 Publié dans Battlestar Galactica, Citation qui fait joli et dit plein de choses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : galactica, bsg, cylon, lee adama, baltar, new caprica
17.07.2008
Dr Horrible's Sing-Along Blog Acte II

16:35 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dr horrible's sing-along blog, joss whedon, neil patrick harris, nathan fillion, felicia day, websérie
16.07.2008
Dr Horrible's Sing-Along Blog Acte I

Dr Horrible's Sing-Along Blog c'est la websérie de trois épisodes de 14 minute qui faisait déjà beaucoup parler d'elle avant son lancement. En effet il s'agit d'une nouvelle création de Joss Whedon (Buffy, Angel, Firefly, Dollhouse) qui a la particularité de se présenter comme une comédie musicale. Pour qui se souvient du célèbre épisode musical de Buffy (6x07 Once more with Feelings) une nouvelle création musicale de Whedon est un évènement à ne pas manquer, tellement attendu qu'il n'a pas vraiment le droit de décevoir...
Le premier acte est disponible depuis hier (mardi 15 juillet) malgré un problème d'hébergement (beaucoup beaucoup plus de visiteurs que prévu), le second le sera dès le 17 juillet et le dernier arrivera le 19 juillet, le tout jusqu'au 20 juillet seulement.
Et maintenant que le premier acte est disponible sur la toile, que peut-on en penser ? Et bien même avec un degré d'attente aussi haut je n'ai pas été déçue. L'histoire ne manque pas d'originalité. On suit le Dr Horrible (Neil Patrick Harris, Docteur Doogie et un peu plus récemment How I Met Your Mother) dans sa vie de tous les jours. Quand il ne répond pas à ses lecteurs sur son blog il fabrique des armes de super-vilain, fomente des plans de super-vilain et tente de se faire accepter au sein de la Ligue des Super-Vilains. Et il essaie d'approcher Pennie, la fille de ses rêves (Felicia Day, Buffy) à la laverie du coin. Parce que Dr Horrible a beau être le Méchant de l'histoire, il est aussi extrêmement timide et maladroit avec La fille. Alors qui essaie de mettre un de ses plans à execution, il est stoppé net par Captain Hammer (Nathan Fillion, Firefly, Buffy), sa némésis, qui en profite également pour lui piquer la vedette aux yeux de Pennie... le tout en chanson.
L'histoire prend à contre-pied les récits héroïques. Visuellement très emprunte d'un style Comics, elle se découvre du point de vue du Vilain qui nous apparaît pour le coup bien plus humain que le Héros. Il bafouille devant Pennie, se comporte maladroitement et il n'est pas très chanceux. Et je le trouvais tellement sympathique lorsqu'il découvre que Dark Horse, le Président de la Ligue des Super-Vilains lui-même, a accepté de s'entretenir avec lui. Captain Hammer lui est un type prétentieux, arrogant, bref c'est le portrait type du Méchant Ultime, celui sur qui on a envie de jeter le contenu de son frigo et le frigo avec. Et en plus de Pennie il vole sa chanson au pauvre Docteur...
Le tout est servi avec un humour délectable. L'introduction avec Horrible devant sa webcam est succulente, les dialogues sont mémorables et on nous sert une sacrée dose de loufoquerie avec cet épisode. J'en retiendrai particulièrement la lecture de la lettre accompagnée par un groupe d'evil cowboys et le faux sauvetage de Pennie par Captain Hammer, tout en finesse !
Bilan : ce sont là 14 minutes bien remplies et très bien utilisées. La performance des trois acteurs est brillante, Neil Patrick Harris en tête et les chansons mériteraient leur propre album. Génial.
Voir aussi le forum Dr Horrible sur Seri'nfinity
16:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dr horrible's sing-along blog, joss whedon, neil patrick harris, nathan fillion, felicia day, websérie
15.07.2008
C'est pas faux...
Ask ten different scientists about the environment, population control, genetics, and you'll get ten different answers, but there's one thing every scientist on the planet agrees on. Whether it happens in a hundred years or a thousand years or a million years, eventually our Sun will grow cold and go out. When that happens, it won't just take us. It'll take Marilyn Monroe, and Lao-Tzu, and Einstein, and Morobuto, and Buddy Holly, and Aristophanes…all of this…all of this…was for nothing. Unless we go to the stars.
Jeffrey Sinclair, 1x05 Infection, Babylon V.
Mais là tout de suite ça va être dur...
J'aime beaucoup ce personnage, sa façon de se battre pour ses idéaux. Il est parfois un peu barbant mais sait se montrer plein de surprises ...
19:41 Publié dans Citation qui fait joli et dit plein de choses | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : babylon 5, sinclair, saison 1



