28.07.2010

Persons Unknown Episode 6 The Truth

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Je ne pense qu'on ne m'en voudra pas trop si je dis que je me suis ennuyé une bonne partie de l'épisode.

L'intrigue principale consiste à découvrir si Jo va mourir ou pas, si ce sont ses supérieurs ou Tom ou Erika qui sont le ou les responsable(s) de son empoisonnement et si la petite troupe va finir par obtenir ces réponses ou pas. Donc en gros l'épisode peut tout aussi bien continuer de se dérouler sans nous.

Par contre Erika est une chieuse, elle est même un peu psychopathe mais au moins elle fait un peu avancer les choses. Au lieu de rester assise à ne rien faire en attendant qu'un plan pour démasquer Jo tombe du ciel, elle agit. Ses solutions sont peut-être un peu discutables mais au moins elles sont efficaces. On peut au moins lui accorder ça.

Pour ce qui est du petit voyage improvisé en Italie, je l'ai trouvé assez dépaysant pour susciter un peu d'intérêt. Renbe se la joue toujours autant boulet mais ça a le mérite de générer de l'action. Par contre pour ce qui est des hommes en bleu je me demande si on peut faire encore moins original et ridicule : les bleus de travail les rendent mystérieux en fait.

Bilan : j'ai bien rigolé à plusieurs reprises mais à part ça je suis restée totalement indifférente devant cet épisode.Un gros BOF donc.

27.07.2010

SPN 5x22 Swan Song

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Comme j'aime me prendre la tête de temps en temps, j'ai décidé que j'allais trouver le moyen de dire du bien de cet épisode. Il n'empêche que je vais quand même en dire beaucoup de mal parce que ce serait faire preuve d'hypocrisie que de ne pas le faire mais on va essayer d'être gentil tout de même. Après tout il s'agit du dernier épisode d'un volet de cinq saisons plutôt bonnes et comme le sous-entend Chuck - ainsi que le scénario lui-même, Tim Kripke n'est pas très à l'aise avec les fins. En plus cet épisode a l'énorme mérite de me rendre enfin enthousiaste à l'idée d'une saison 6, ce que j'avais tendance à considérer comme une énorme bévue. J'en suis même soulagée dans la mesure où le renouvellement pour une nouvelle saison signifie avant tout que la série ne se sera pas terminée sur une fin aussi foireuse. Si cela n'avait pas été le cas, je n'aurais pas trouvé grand chose de positif dans cet épisode et je serais encore en train de hurler mon désespoir devant l'une des fins de série les plus atrocement risibles.

Déjà quelle idée de nous remettre une dose de Jared Padalecki en mode Lucifer constipé ? On avait déjà eu l'occasion de souffrir le martyr à le regarder se débattre avec un rôle qu'il ne maîtrise absolument pas. Je trouve ça dégueulasse de lui réinfliger ça. Il a dû mettre en rogne quelques scénaristes pour qu'il fassent preuve d'autant de sadisme à son égard. Et ce n'est absolument pas sympa non plus pour les pauvres téléspectateurs obligés d'assister à ce supplice. La douleur transparaissait autant sur mon visage que sur le sien. C'était vraiment de la torture.

Non content de nous traumatiser un bon moment, l'auteur nous transforme ce qui est tout de même supposé être l'AFFRONTEMENT bimillénaire en une petite palabre de cinq minutes qui tourne à l'atermoiement de ce pauvre Lulu au sujet de son éducation. C'est bon on le sait que c'est toujours la faute des parents, c'est pas la peine de revenir là-dessus. En plus cette discussion sur le père démissionnaire et les répercussions psychologiques sur notre petite bande de tortues ninja, elle a déjà eu lieu quelques épisodes en arrière.

On est réellement devant une scène destinée uniquement à gagner du temps avant l'arrivée de Dean. Et pour le coup la colère des deux archanges face à ce microbe qui vient casser l'ambiance tombe totalement à plat vu qu'effectivement il n'interrompt absolument rien. Et en fin de compte, tout enjeu sur le point de naître est réduit à néant en trente secondes avec l'explosion de Castiel. À partir de là on sait qu'il va revenir, puis que Bobby reviendra à son tour, puis que Dean ne va pas avoir à se préoccuper très longtemps de ses fractures multiples. Et là ...

Le petit soldat de plomb mit fin à l'Apocalypse.

Mais bien sûr...

Oui parce que pour ceux qui ne trouvaient pas déjà l'épisode longuet et péniblement raté, il y a toute une merveilleuse partie consacrée à l'Impala. Chuck a eu l'idée étrange de terminer son livre du point de vue de la voiture. J'avoue que j'ai trouvé touchant tout le laïus comme quoi il s'agissait de leur maison, qu'elle renfermait énormément de souvenirs, qu'elle était au cœur de toutes les expéditions des deux frères, etc... Il y avait un petit quelque chose d'émouvant là-dedans, qui nous rappelait que la série aurait été sur le point de vivre ses derniers instants sans le renouvellement. Mais je pense que l'émotion serait bien mieux passée si cela avait effectivement été le cas. Je me suis quand même un peu interrogé sur l'intérêt de conserver un tel procédé. On ne peut pas vraiment adhérer à cette atmosphère de dénouement. Mais ce documentaire sur la vie d'une voiture prend tout son sens lorsqu'on réalise que c'est elle qui a empêché la fin du monde de se produire, par sa seule présence. Et ça c'est très beau -mais aussi très ridicule donc là encore j'étais trop perplèxe pour m'émouvoir.

Mais la suite m'a bien réveillé. Je pense que j'aurais réussi à accepter l'épisode pour ce qu'il est si on s'en était tenu à cet apocalypse raté, au retour de Castiel en supershérif du Paradis et à Sam et Adam jetés dans la boîte du diable pendant une demi journée, s'il n'y avait pas eu le discours de Chuck/Kripke/Dieu sur les difficultés de l'écriture d'une fin. Déjà il considère que les téléspectateurs ne jugeront l'épisode qu'à partir de critères esthétiques. Certes il y aura toujours des gens pour ne pas aimer un chef d'œuvre mais son épisode en est loin et ce n'est pas en se déchargeant sur les goûts du public qu'il va rendre sa fin meilleure. Ensuite le simple fait de faire de Chuck sa personnification tout en révélant que Chuck est en réalité Dieu, c'est nous dire que c'est la fin voulue par Dieu... Je n'évoquerai pas l'état de ses chevilles m'enfin là on touche le fond. L'auteur est par définition le créateur du monde donc voir Chuck ne m'a pas vraiment choqué en soi, mais c'est le discours condescendant qui justifiait des choix qui ont été douteux depuis le début de la saison qui m'a énervé. Quand on foire sa fin on essaie de faire preuve d'un minimum d'humilité.

Bilan : l'épisode est à l'image de la saison dans son ensemble, absolument pas maîtrisé. L'idée d'apocalypse était très intéressante mais les moyens ne la mettre en scène n'étaient pas là (et je ne parle pas des moyens financiers même si le manque de budget est probablement pour beaucoup dans cette histoire). Et c'est un point qu'on constate tout au long de cette cinquième saison avec les nombreux éléments mis en place de manière arbitraire, sans réflexion vis-à-vis de leur utilité : le colt était là pour nous occuper le temps d'un épisode ; le médaillon qui clignote en présence de Dieu ne clignote pas en présence de Dieu et n'était là que pour relancer le merchandising ou concurrencer l'étagère consacrée à The Vampire Diaries dans les magasins spécialisés : on s'est retrouvé avec de nombreux stand alone sans le moindre lien avec cette affaire prioritaire de fin du monde là où ceux de la saison 4 étaient présentés comme des étapes dans le brisement de sceaux ; et au final les quelques éléments réfléchis ont été expédiés dans les derniers épisodes exception faite de la première bague et de son cavalier attitré. Heureusement on a eu le droit à quelques très bons épisodes dont  un très bon arc de fin (exception faite de ce dernier épisode) servis par des guest stars de choix. Mais à part ça la saison souffre donc de nombreuses irrégularités, d'une trop grosse temporisation et d'un manque flagrant d'inspiration.

24.07.2010

Eureka 4x02 A New World

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On reste sur la lancée de l'épisode précédent puisque les surprenantes révélations continuent de pleuvoir. Passé le choc initial on fait face à la seconde vague de conséquences du bidouillage de l'espace-temps avec Jo en chef de la sécurité de GD, Andy le robot en adjoint du shérif, Allison en médecin en chef et Fargo qui prend sa place à la tête de Global Dynamics. Henry a confirmation qu'il est marié, Jack découvre que Tess va venir habiter dans S.A.R.A.H. et le Kevin de l'autre monde pourrait avoir organisé sciemment le voyage dans le temps. Sinon Grant découvre, tantôt ébahi tantôt blasé, les avancées technologiques de ces soixante-trois dernières années. J'ai adoré le moment où il voulait désaper Andy ou encore lorsqu'il découvre les fruits de son propre travail.

Et la raison donnée à sa présence est somme toute logique. En tant que savant il ne pouvait pas passer à côté de l'opportunité de découvrir de quoi serait fait le monde au prochain millénaire. Le problème c'est que maintenant la machine est cassée et qu'il est donc coincé à notre époque pour un bon moment. Les autres personnages vont également devoir se faire à cette nouvelle réalité. Ce sera chose facile pour Fargo qui s'éclate dans son rôle de directeur ; pour Allison également, qui prend sa rétrogradation avec le sourire grâce à son petit nuage qui risque de flotter encore un bon moment ; pour Henry peut-être aussi vu comme il se résigne devant les faits. Le plus dur risque d'être réservé à Carter qui voit déjà l'emménagement de Tess comme une grosse erreur, et pour Jo bien sûr qui doit subir le comportement de Zane et les couteaux qu'il lui plante dans le dos à plusieurs reprise sans le savoir.

Pour ce qui est de l'histoire du jour, elle reste au second plan étant donné que l'accent est mis sur l'évolution des personnages et de la série en général. Mais l'intrigue demeure très sympathique. Le schéma est du déjà vu mais on assiste à une bonne mise en place de dynamique d'équipe : Carter qui comprend pas tout mieux et plus tôt que tout le monde et la réparation du problème nécessite les efforts de tous les protagonistes. Et on retrouve cette ambiance de groupe à d'autres moment de l'épisode puisque ces six personnages ne peuvent compter que les uns sur les autres - et sur Andy, face à leur problème d'identité.

Bilan : l'épisode est bien rythmé, le nouveau développement des personnages donne pas mal de fraîcheur à la série et les nouvelles bases de développement sont très enthousiasmantes pour la suite.

20.07.2010

Persons Unknown 5 Incoming

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Tori n'aurait jamais dû monter dans le taxi. Tant mieux à vrai dire, parce que sans aucune mort la série commençait à me lasser. Là je trouve qu'on commence à avoir de vrais enjeux. Il ne s'agit plus d'une simple expérience de vie en collectivité avec des pièges vicelards, mais bel et bien d'une question de survie. Tori voulait rentrer chez elle, c'est chose faite, mais elle rentre les deux pieds devant. Et effectivement son père savait pour son enlèvement, mais son implication a l'air de se limiter à ça.

Pour remplacer Tori, on colle au groupe une petite nouvelle, Erika, qui n'est pas très portée sur le travail d'équipe et les sports collectifs vu qu'elle passe les trois quart de l'épisode à mettre des baignes à tout le monde. Visiblement le fait d'introduire dans le groupe une jeune femme tout fraîchement exécutée et ramenée à la vie, c'est censé pimenter un peu le jeu. Sauf que je ne vois pas trop quel est l'intérêt de la chose si c'est pour la faire mourir une heure plus tard dans le coffre fort de la banque. Soit c'est de l'impro pure de la part des responsables soit c'est un test qui était destiné à Jo qui a décidé de faire son rebelle et passe plus de temps dans les parties secrètes de la ville qu'avec les autres membres du groupe. D'ailleurs Moera finit par capter son manège. Reste à savoir ce que va devenir cette information.

Sinon du côté de l'ex-mari journaliste, la perte de son travail ne semble pas trop le déranger dans son enquête. Surtout il tient sa détermination de sa fille qui aurait bien besoin de récupérer sa mère. Et une nouvelle piste de recherche s'ouvre à lui lorsqu'il fait le lien avec la mort de Tori. C'est d'ailleurs un peu téléphoné de lier les deux cas aussi facilement juste parce qu'il s'agit de deux jeunes femmes récemment kidnappées. Il est sacrément fort ce journaliste...

Bilan : c'était bien sympa, notamment grâce aux courses poursuites dans la ville et au jeu de cache-cache de Jo qui mettent de l'ambiance dans un épisode somme toute banal.

10.07.2010

Eureka 4x01 Founder's Day

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Alors là c'est THE début de saison à décoiffer un poteau (oui ça se fait) ! Tout y est passé à la fin de l'épisode : effroi déjà de constater que la relation de Jo et Zane était passée de "veux-tu m'épouser" à "veux-tu me laisser sortir de prison pour bonne conduite". C'est un vrai retour à la case départ vu qu'on les retrouve carrément au même point qu'à leur rencontre. Ensuite émerveillement devant Allison qui réalise que Kevin n'est plus autiste. Lire une telle surprise dans son regard c'est simplement magnifique. Puis j'ai bien rigolé devant la scène du garage quand Henry découvre qu'il est marié. Par contre mes sentiments sont mitigés face à la surprise réservée à Carter. J'adore Tess et je trouve ça génial qu'elle face à nouveau partie de la série. La faire partir pour la faire revenir ainsi le jour même c'est très bien joué. Mais ça tombe au moment où Jack et Allison s'avouent leurs sentiments respectifs et sautent le pas. Ils ont réellement un timing affreux ces deux là. Tellement catastrophiquement affreux que c'en est drôle. Pour finir j'étais ravie de voir que James Callis restait plus d'un épisode. C'était évident qu'il allait rester plus d'un épisode et il s'était tellement attaché à la veste de Carter qu'il ne pouvait qu'avoir été transporté dans le futur à cause du téléphone mais en tout cas ça m'a vraiment fait plaisir. Et au moins Allison aura quelqu'un pour la réconforter lorsqu'elle découvrira que Tess a remis le grappin sur Jack vu comme Grant a l'air de s'être entiché d'elle.

Pour ce qui est des 35 autres minutes de l'épisode, j'ai trouvé l'épisode très intéressant. Déjà le changement de décor est très rafraichissant. La musique, l'ambiance, les costumes étaient vraiment très chouettes. Ensuite c'est plutôt original pour une fois de ne pas voir Carter trouver lui-même la solution au problème. Les auteurs ont l'air de se souvenir qu'ils disposent de quelques uns des meilleurs scientifiques au monde parmi leurs personnages principaux. Et puis l'épisode ne manque pas d'humour avec notamment Jo qui démonte tout sur son passage telle un gros bourrin de film d'action et Fargo qui se prend pour rien de moins que Terminator. J'ai adoré le "give me your closes" et le coup de se cramer en pissant sur l'explosif... Non sérieux la salive n'aurait pas pu faire l'affaire ?

Bilan : C'est un réel plaisir de retrouver la série en si grande forme. Le voyage dans le temps et ses conséquences apportent énormément de changement pour les personnages. Ce premier épisode est vraiment plein de surprises et annonce une bonne saison 4 bien intéressante.

07.07.2010

Eureka 3x18 What goes around comes around

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La saison 4 étant tout juste sur le point de reprendre, c'est le moment de se rafraîchir la mémoire avec la review du dernier épisode de la troisième saison. Et là ça y est, je ne sais plus quoi dire. J'ai ce problème, depuis quelques jours, impliquant mes neurones, un four à chaleur tournante et une seule image mentale qui monopolise toute mon attention, celle d'une surface toute blanche, glissante et froide où se promènent bébés phoques, pots de glace et rennes jouant avec un traîneau. Mais étant donné le thème de l'épisode, je vais peut-être réussir à me concentrer sur l'écriture de la review puisqu'on va un peu parler du pôle nord (on se motive comme on peut).

En effet, on apprend que Zoe va partir à Harvard pour un stage d'un an, ce qui déroute Carter qui n'est pas encore prêt à voir sa fille le quitter, et qui pousse Lucas à tout tenter pour quitter la ville en même temps que sa petite copine. Pour ce faire, rien de mieux que d'épater Henry qui semble avoir des connexions dans tout le pays. Bien évidemment l'expérience tourne mal et Eureka se retrouve à posséder son propre pôle nord. Normal. Bon au final la machine représente une grande avancée scientifique puisqu'elle permet de contrer la destruction de la Terre prévue pour dans 2000 ans, ce qui convient tout à fait à Lucas puisqu'il peut ainsi rejoindre le M.I.T. un an plus tôt que prévu.

Mais en attendant, la ville s'est tout de même retrouvée dans un sacré état de chaos avec les envolées de casseroles, de boîtes aux lettres et Fargo presque systématiquement transformé en aimant à cause de ses compléments ferriques. Et qui dit nouveau pôle dit bien évidemment conséquences pour la planète tout entière. J'ai beaucoup aimé la réutilisation de Martha pour envoyer le missile sur l'invention de Lucas mais j'avoue que ce que j'ai préféré c'est la partie où Carter, télécommandé par Tess, se rend dans le garage de Lucas afin d'inverser la polarité du flux à neutrons... Après 31 saisons de Docteur Who on a enfin le droit à l'explication scientifique du procédé - mais dans Eureka.

Sinon Tess aussi quitte la ville, puisque Allison va reprendre son poste après son congès maternité. Sauf qu'elle n'a visiblement pas trouvé de job captivant plus près qu'en Australie. C'est vraiment dommage que le personnage disparaisse parce que sa relation avec Carter apportait pas mal de fraîcheur à la série. Et son départ juste au moment où on va pour retrouver Allison la fait véritablement passer pour le bouche-trous de service. J'attends de voir ce que ça va donner entre ces deux-là mais j'espère qu'ils ne vont pas recommencer à seulement se tourner autour.

Bilan : L'épisode clôt plutôt bien la saison avec les départs qui montrent bien qu'une page de la série se tourne mais à part ça l'épisode est assez classique. Enfin classique pour du Eureka. C'est un jour comme un autre en ville, avec sa petite catastrophe qui risque de déstabiliser l'univers tout entier. Il manquait peut-être juste une petite touche de mythologie à l'épisode et forcément à cette saison 3 2.0 qui a en a fini assez vite avec son fil rouge. On continue de traiter les données transmises par le vaisseau d'Henry mais j'ai trouvé ça assez maigre. Mais dans l'ensemble j'ai beaucoup apprécié cette troisème saison dans l'ensemble très créative.

04.07.2010

Fringe 2x02 Night of Desirable Objects

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Je trouve que la seconde saison démarre mieux que la première. J'avais parlé du rythme concernant l'épisode précédent, là c'est surtout l'atmosphère qui me semble plus agréable.

On a affaire à un cas tout simple de bébé mutant en pleine campagne et du savant fou. Le père de l'enfant, malgré la monstruosité de ce dernier, va tout mettre en oeuvre pour protéger son petit, jusqu'à ce qu'il réalise que l'enfant mange ses voisins. Il va alors tenter de régler le problème par lui-même, considérant qu'il était de sa responsabilité de mettre un terme à ses agissements.

C'est donc une histoire toute simple, sans complot, sans conspiration, sans plan diabolique incompréhensible derrière ces disparitions. Juste un homme rongé par un sentiment de culpabilité, à la fois envers ceux qui ont péri sous les pinces de son fils taupe/scorpion et envers son enfant qui est devenu ainsi par sa faute.

Du côté des personnages,Olivia est toujours sous le choc après son accident. Ses mains continuent de trembler, elle n'a pas encore réussi à recouvrer la mémoire et elle se met même à développer des superpouvoirs. La Olivia 2.0 a une ouïe superdéveloppée, ce qui ne va probablement pas contineur très longtemps mais lui permettra je l'espère au moins d'attrapper un méchant ou deux. Je n'ai rien contre les agents du FBI qui entendent les mouches voler ou les bulles du bain ploquer mais je suis persuadée qu'on peut faire mieux avec un pouvoir pareil.

Il s'agit bien sûr d'un contre-coup de son voyage et si on en croit le gérant du bowling que lui a recommandé Nina, les effets secondaires de son passage de l'autre côté vont devenir plus nombreux et plus dérangeants. Elle risque de nous faire de bons pétages de plomb à l'avenir.

Peter quant à lui, semble bel et bien prendre plus d'importance puisqu'entre son père et Olivia qui se met elle aussi à disjoncter, il se retrouve un peu en charge de tout le groupe. J'aime bien cette nouvelle orientation du personnage et le fait qu'il ait trouvé l'envie de faire avancer la division.

Charlie, ou plutôt le shapeshifter qui se fait passer pour lui, semble parti pour rester encore quelques épisodes, ce qui me va à ravir. La pauvre Olivia se met une nouvelle fois à faire des confidences à la pire personne qui soit. Elle a vraiment du flair cette petite...

Bilan : un épisode bien sympathique. Si la mythologie de cette saison reste sur ce lien entre les deux univers, moi ça me va très bien. Le paquet de noeuds de l'année passée était fort intéressant mais très fatiguant à la longue. Pour l'instant j'adhère parfaitement à cette nouvelle saison.

02.07.2010

T:SCC 2x17 Ourselves Alone

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Sarah en a enfin fini avec ses bad trips, Jesse joue les assistantes sociales, Cameron et John font de la mécanique et Derek tente d'empêcher la fin du monde de se produire.

En fait le problème de la série doit être qu'elle a du mal à concilier scénario et action parce que là contrairement aux précédents épisodes il n'y en a pratiquement pas, tout est dans les interactions entre les personnages, les dialogues, les sous-entendus derrière les situations et le résultat est nettement plus efficace que lorsque Sarah se bat contre des soucoupes volantes.

D'un côté nous avons Cameron qui tente de découvrir si son problème avec les pigeons vient de sa main qui serait abimée ou s'il vient de sa tête et de l'autre Riley fait face aux conséquences de sa fausse fausse tentative de suicide qui viennent de tous les côtés.

Cameron déraille, ce n'est pas nouveau, mais cette partie de l'histoire nous montre qu'elle est consciente d'être une menace pour John et qu'elle se trouve en pleine confusion entre les ordres du John du futur et ceux du John du présent. Le parallèle entre les deux nous montre qu'ils sont encore deux personnages très différents dans des situations qui compliquent la tâche de Cameron. Elle doit trancher sur la question des ordres à suivre au cas par cas et tous ces paramètres font qu'elle fait parfois face à des dilemmes. Il en est de même lorsqu'elle se trouve face à Riley dans le garage : elle n'arrive pas à déterminer quelle est la marche à suivre, et c'est d'ailleurs dans ce genre de situation que sa main se met à faire des siennes.

En bonne menace consciente de son potentiel destructeur, Cameron va donc tenter de préparer John le mieux possible en vue de leur possible séparation en servant de cobaye à leur jeu de mécano et lui donner de quoi se protéger contre elle si elle venait à nouveau à essayer de le tuer.

Du côté de Riley, on découvre quel était le plan diabolique de Jesse : faire passer l'ado pour un danger et ainsi contraindre Cameron à la tuer afin de montrer à John qu'il ne peut pas se fier à son cyborg. C'est joli, mais pas très sympathique. On nous confirme à quel point Jesse est un personnage manipulateur, qui ne suit que ses propres règles et est prêt à tout pour arriver à ses fins.

On comprend qu'elle ne veuille pas voir le monde être détruit et que sa peur et sa haine des cyborgs cause son aveuglement face à la présence de Cameron mais l'utilisation d'une pauvre adolescente seule au monde et complètement paummée qui n'avait qu'elle sur qui comptait rend le personnage un brin antipathique. Surtout qu'au lieu d'aider Derek à changer le monde sans trop de bavures, elle se retrouve à instiller une atmosphère de discorde chez les Connor et tuer la victime de son manège.

Bilan : Le niveau remonte enfin, les personnages ont de nouveau droit à un traitement intéressant. L'histoire est simple, on ne part pas dans des conspirations brumeuses et des thématiques psychédéliques. Je commençais presque à perdre espoir.

01.07.2010

Persons Unknown 4 Exit One

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J'ai trouvé qu'il y avait du mieux avec cet épisode. le schéma narratif rompt avec le sentiment d'enfermement que les précédents épisodes tendaient à faire ressentir et on commence à y voir très légèrement plus clair grâce à la révélation finale.

L'épisode s'ouvre sur le message énigmatique selon lequel l'un des hôtes va s'en aller. Message énigmatique puisqu'on peut et qu'on va l'entendre de deux façons différentes. Soit un otage va être libéré soit il s'agit d'un piège, d'un nouveau jeu de manipulation, comme avec les précédentes "épreuves".

Pour le coup vu que ça tombe toujours sur cette pauvre Janet, l'hypothèse selon laquelle sa mère aurait à voir dans cette histoire tient toujours. Elle est d'ailleur renforcée par la révélation de l'identité du journaliste puisqu'il se trouve bel et bien être l'ex-mari de Janet. On ne sait pas pourquoi il n'est pas sorti de l'ombre de lui-même, ni pourquoi il n'a pas l'air plus dérangé que ça à l'idée que sa fille soit élevée par une grand-mère tyranique, etc, etc...

En fait je trouve que cette histoire d'ex-mari ne tient pas vraiment la route et elle me donne l'impression d'avoir été rajoutée entre temps - ce qui me fait assez peur vu quune mini-série c'est censé être conçu de bout en bout avant le tournage du premeir épisode. Mais bon, peut-être qu'une explication convainquante apparaitra soudainement.

Bref pour en revenir à la sortie scolaire de la semaine, les ravisseurs ont décidé de s'amuser un peu (encore une fois) avec Janet et accessoirement Jo dans le but de ... de quelque chose... Autant ils veulent peut-être juste la démoraliser autant ils sont simplement sadiques. Même Jo ne voit pas vraiment où ils veulent en venir dans cette affaire.

Pour ce qui est de la révélation au sujet du personnage, je dis bof : c'est le principal suspect depuis les premières minutes, le seul dont on ne sait absolument rien, donc je n'ai pas ressenti de surprise en le voyant discuter derrière la chambre froide avec le cuisto. Pour ce dernier par contre, j'ai été surprise. Je ne croyais plus que le restaurant était une façade, je les voyais plus comme des espèces d'outsiders absurdement présents dans ce lieu étrange.

Sinon Tori prend aussi un taxi vers quelque part. Soit elle rentre bel et bien chez elle auquel cas son égocentrisme était justifié puisque son père le murderer serait impliqué dans l'affaire au même titre que la mère de Janet, soit elle est juste très naïve et va se faire butiner là où toutes les abeilles de la planète sont allé trouver refuge ou juste renverser par le beau camion noir. Je suis impatiente d'avoir la réponse !

Bilan : J'ai trouvé que c'était beaucoup plus meilleur que l'épisode de la semaine dernière, sans doute grâce au retour timide des éléments mythologiques et au ton qui, s'il reste tout aussi peu subtile, est néanmois différent du précédent qui ne me faisait ni chaud ni froid.

30.06.2010

DW 5x12 The Pandorica Opens - 5x13 The Big Bang

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J'ai du mal à écrire la review de ce double épisode et je ne sais pas pourquoi. Après tout j'ai adoré ce final donc ça devrait aller tout seul, mais non je fais un blocage et vous raconte ma vie au lieu de commenter ces 102 minutes abracadabrantes.

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Commençons quand même par voyons, allez Amy. Pour ceux qui n'avaient pas compris qu'elle était liée à la faille, Amy est liée à la faille. Ou plus spécifiquement, la faille du mur de sa chambre se nourrit de sa vie depuis qu'elle a aménagé dans cette maison jusqu'à ce que le Doc vienne résorber la fuite temporelle, ce qui ne doit pas représenter une très longue période mais qui semble être suffisante pour créer ce lien spécial entre Amy et le reste de l'Univers. On ne sait pas, à l'issue de cette saison, pourquoi cette faille dans l'espace-temps dont on ne connait pas non plus l'origine, la suit partout mais on sait déjà que l'esprit d'Amy en est devenu spécial puisqu'elle a la capacité de se souvenir de ce qui a été aspiré par la faille alors que ce qui passe à travers disparaît à jamais. Les poissons étaient donc bel et bien des indices disséminés tout au long de la saison afin de nous mettre sur la voix. Ou pas. J'admets que c'est discutable. On verra bien en saison 6 si ce grand mystère est résolu ou non.

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C'est donc grâce à ce lien privilégié qu'elle entretient avec la fissure que la jeune Amelia est capable de se souvenir de l'existence des étoiles alors qu'elles ont toutes été détruites près de deux mille ans plus tôt ou encore de se souvenir du Docteur après son passage de l'autre côté de la faille. J'avoue que j'aime beaucoup cette idée d'utiliser jusqu'au bout ce thème de l'imaginaire. De la même manière que le prisonnier zéro s'est nourri des rêves d'Amy depuis son évasion afin de se créer une nouvelle apparence, l'Alliance des Rabat-joie pour l'Emprisonnement du Docteur a utilisé son esprit pour créer sa mascarade.

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Certains diront que ça fait redite, personnellement je trouve simplement que c'est une bonne façon de montrer que la saison est un tout cohérent et non une simple addition d'épisodes. Et cette idée d'exploiter la fissure temporelle m'a particulièrement réjouit. En temps normal des évènements tels que l'interaction des deux Amy ou des deux Eleven aurait été à proscrire, mais puisque l'Univers tout entier est déjà en train de s'écrouler, les règles du temps ne sont plus d'une réelle utilité. C'est donc l'occasion pour partir dans un énorme paquet de nœuds temporel.

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Déjà première remarque, on a beau partir dans tous les sens, pas de mal de tête, le récit reste parfaitement fluide, ce qui est quand même un luxe je trouve. Ensuite je n'ai absolument pas trouvé que c'était une facilité scénaristique que de voir le Doc réparer l'Univers à coup de voyages dans le temps. C'est un peu son boulot à la base vu que c'est son TARDIS à priori qui est responsable de la disparition progressive de toute forme de vie, et puis ce serait un peu criminel et suicidaire de sa part de laisser la fin du monde avoir lieu. De plus même s'il n'est pas censé revenir sur des évènements passés afin d'altérer ce qui doit se produire, non seulement on est dans un cas particulier puisque le temps est sur le point de ne plus exister mais en plus la saison 4 nous a amplement préparé à voir le Doc dans cette situation, depuis les arguments de Donna au sujet de Pompéi à son épiphanie dans The Water of Mars.

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Sauf que justement c'est ce pouvoir sans limites imposées qu'il a sur les lois de l'Univers que ses ennemis lui reprochent. Il ne s'agit pas tant ici d'une alliance contre le Docteur que d'une alliance pour la sauvegarde des galaxies. Onze se retrouve avec cette réputation d'inconscient en lieu et place de celle de protecteur. Ses actions l'ont conduites à devenir l'ennemi numéro 1. J'ai trouvé fort qu'on retourne la situation de telle manière : c'est ceux qu'il a combattu toutes ces années qui se posent comme voix de la raison. Après tout il l'a bien cherché : il sait depuis qu'il a rencontré Amy qu'il y a quelque chose qui cloche, il est conscient de la présence de la faille, sait que le TARDIS sera impliqué dans la déchirure de la réalité, et pourtant il trouve toujours mieux à faire que de s'en préoccuper comme il l'illustre par cette phrase : "Never ignore coincidence - unless you're busy, in which case always ignore coincidence."

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Et à repousser ses engagements et éviter ses responsabilités au profit de voyages dans des lieux exotiques, on se retrouve enfermé dans une boîte pour l'éternité - ou le temps de se créer un bon petit paradoxe temporel et sortir sa clé passe-partout. À ce sujet, on a beau nous limiter l'étendue des fonctions du tournevis sonic, il en fait encore un peu trop. À ce rythme on va découvrir qu'il est aussi capable de téléguider le TARDIS ou préparer le café. C'est un Deus ex machina de poche encore plus insidieux que le couteau suisse de MacGyver !

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Autre utilité de la faille, elle nous a offert le joli scénario de l'Alliance des Rabat-joie pour l'Emprisonnement du Docteur qui, s'il n'était pas béton au niveau de la boîte de Pandor (s'ils avaient étudié l'esprit d'Amy correctement ils auraient compris qu'une telle boîte ne pourrait jamais rester fermée longtemps) a permis le retour du Rory plastifié donc des souvenirs d'Amy puis d'une belle histoire de près de deux mille ans entre un centurion et sa boîte. Ainsi non seulement Rory participe à la conclusion de la saison, mais en plus il emportera ses bagages de soldat d'une petite force militaire sans prétention dans le TARDIS pour la saison 6.

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Et puis même si ce n'était pas fondamentalement indispensable, j'ai beaucoup aimé l'introduction sur Van Gogh. Je ne m'attendais pas du tout à le voir lié à toute cette histoire de faille étant donné que l'intérêt principal de Vincent and the Doctor n'était vraiment pas la faille. Même si elle était la raison de la rencontre entre les deux personnages je la voyais bien plus comme un prétexte. C'était donc une bonne surprise que de constater qu'il avait consacré une peinture à l'anéantissement de toute vie, en tout lieu et à toute époque. Et là encore j'ai vraiment été enthousiaste devant le voyage de ce tableau à travers les lieux et les époques, devant son passage de main en main chez tous ces personnages dont le Docteur aura croisé la route depuis qu'Amy l'a rejoint à bord du TARDIS. Cela donne l'impression que rien n'est laissé au hasard, que tout est maîtrisé.

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Au final ce double épisode crée un lien plus ou moins direct avec tous les autres épisodes de la saison, que ce soit au travers du voyage du tableau, ou du retour en arrière du Docteur lorsqu'il crée son Big Bang 2 a bord de la Pandorica ainsi que simplement de la présence de personnages. Et puisque la saison 5 n'est que l'introduction de l'aire moffatienne, certains éléments sont laissés irrésolus comme la cause de la faille qui semble ne pas être un phénomène naturel mais bien l'œuvre d'un être assez puissant pour télécommander le TARDIS (il doit avoir le nouveau modèle de sonic screwdriver en sa possession) mais en intrigue pour la saison 6 nous avons également Mme Song, épouse du Docteur qui semble condamnée à ne le croiser qu'en dehors de sa ligne temporelle. Quant on sait qu'elle est considérée par ses pairs et par le Onze du futur comme une terroriste, on peut se demander si ce jeu de cache-cache entre les deux personnages ne serait pas en fait une punition à son encontre à elle ou carrément à celle du couple de voyageurs temporels.

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D'ailleurs à ce sujet si ma théorie comme quoi River était en fait Jack n'a pas encore été confirmée, j'ai adoré la référence à ce dernier et à l'agence du temps. Ce n'était peut-être pas son poignet, après tout l'agence du temps devait avoir un bon nombre d'agents à son service, mais j'avoue que l'idée de les voir utiliser le même dispositif m'a fait sourire.

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Bilan : J'ai simplement adoré ce double épisode. Même s'il n'est pas absolument parfait il est superbement maîtrisé, très émouvant, totalement dans la continuité de la saison, m'a donné des réponses que je considère comme très satisfaisantes, du timey wimey à la pelle mais sans surcharge ni résultat confus et une très belle résolution. En plus Moffat a réussi à intégrer parfaitement le TARDIS à la salle de réception du mariage d'Amy et Rory avec sa tirade sur "Something old, something new, something borrowed, something blue". Je trouve ça épatant d'arriver à en faire l'objet indispensable à un mariage de bon augure !

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